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2008-11-11 20:01:04 : Des vues,.... d'une Tortue en vadrouille .....

Quelques photos de la course "Les Boucles St.Quentinoises"
et des couchers de soleil, qui par leur beauté m'émerveillent...
J'espère qu'elles vous feront autant de plaisir à voir, qu'à moi, au moment de les saisir !!!!
Ku

Les réactions

Par mel, le 2008-11-11 20:35:56
merci ku pour les photos :)
c'est où en fait ton bled?

Par marie, le 2008-11-11 20:38:53
merci ku !!!!

Par riri, le 2008-11-11 20:51:30
merciiiiiiiiiiiiii ku superbes photos

Par Ku, le 2008-11-11 21:03:33
Tiens tiens, joli podium.....

Les photos du coucher de soleil, ont été prises dimanche.
contrairement aux photos de la course, qui a eu lieu aujourd'hui.....
Merci à vous
Ku

Par Ku, le 2008-11-11 21:05:27
Ce jour là, le coucher de soleil était d'une rare beauté, qui même les clichés ne peuvent reproduire.....
Aucune photo n'a été retouchée.

Par flodm, le 2008-11-11 21:44:08
Magnifique !!!! Je ne m'en lasse pas ..
Concernant les coureurs, ils ne courent pas ils volent !!! ET ta ville dis donc ça a l'air bien beau également !!!
Merci KU

Par Ku, le 2008-11-11 22:23:04
Merci Flo,
J'aime aussi beaucoup ces photos (couchers de soleil), c'est pour ça que j'aime les partager avec vous......
L'hotel de Ville (au fond sur les photos de course) figurait sur les anciens billets de 50 francs.

Par Krylin, le 2008-11-13 07:05:54
Sympas les photos
Merci Ku
Belle course dis donc...
Beaux sites de départ et d'arrivée !

Par Isach, le 2008-11-13 11:03:33
Tu vis dans une très jolie région, Ku. Merci pour ces magnifiques photos.

Par Ku, le 2008-11-13 12:38:56
Merci Kylin,
C'est la place du centre ville, en été, il y a une plage,crée par la municipalité et en hiver, un marché de Noël....
Sinon, le parcours de la course n'est quand mm pas facile...

Coucou Isach,
Jolie région, heu !!!!
Il faut le dire vite....., mais bon, on s'y fait !
La tienne doit l'être beaucoup plus, non !!

Ku

Par Isach, le 2008-11-14 19:47:00
J'sais pas, je ne suis jamais venu en Picardie. C'est sûr que chez moi c'est un peu moins plat et c'est surtout le lever du soleil sur les Alpes qui est magnifique. Je tenterai une sortie avec mon appareil un de ces prochains jours pour vous faire découvrir mes montagnes.

Par kada, le 2008-11-16 22:52:19
je suis pas marie

Par kada, le 2008-11-16 22:54:19
je suis pas marie

Par Mel, le 2008-11-20 19:10:43
on a compris kada

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Combien fait un plus trois ? (en toute lettre)



















Les 5 billets précédents

2008-11-01 22:35:12 : Une Tortue......vous fait un signe !!!!!! - 23 photos - 43 réactions

Je sais qu'il y a parmi vous certains qui aiment les photos,
c'est une des raisons qui m'a poussé cet après-midi, à aller à la chasse aux images sur certains chemins des mes d'entrainement, malgré le mauvais temps…..
Le coin n'est pas aussi joli que celui des Callanques, je vous l'accorde, mais la beauté peut être partout, il suffit de savoir la saisir…….
Le soleil avant de se coucher, a bien voulu nous faire un petit coin d'œil… avec la promesse qu'il reviendra……peut-être demain, ou un autre jour, sûrement !!!
Si, ces clichés vous apportent un peu de félicité, moi, j'aurais une grande fierté…..

Amicalement,
Ku

2008-10-30 14:20:15 : Une Tortue qui someille à Marseille /Cassis ....... - 51 photos - 44 réactions



Un petit cr de mon escapade dans les Bouches du Rhône

Je suis arrivé le vendredi soir à Marseille, la température me semble idéale pour aller déguster une bière sur la Canebière.....

Le samedi matin, je me suis réveillé par un soleil qui brillait de mille feux, le séjour en terres Marseillaises s’annonçait bien, le temps de prendre le petit déjeuner, je me dirige aussitôt vers le Parc Chanot,lieu de retrait des dossards.
Il était 10h00 il n’y avait pas encore la grande foule, j’ai récupéré le précieux sésame numéroté et le joli tee-shirt de la 30è édition du Marseille/Cassis.

Ensuite, direction le Vieux Port pour prendre le bateau qui devait m’amener visiter les Calanques, pas de chance, à mon arrivée, il était déjà complet et comme le prochain départ était prévu 1 heure et demi plus tard, j’ai décide de chrchanger de programme et prendre la direction des Iles du Frioul et du célèbre Château d’If….
Visite très enrichissante où j’ai appris que mon compagnon d’armes le Chevalier Anselme a été l’un des premiers prisonniers du château en 1582.
J’étais tellement enthousiasmé avec tout ce que je voyais, que je n’ai pas vu l’heure passer et encore moins le bateau qui devait me reprendre, heureusement que le dernier passait 1h30 plus tard, sinon, je me voyais déjà dormir dans la cellule de mon ancêtre le Chevalier Anselme.
Retour au Vieux Port vers 19 heures, je remonte tranquillement la Canebière heureux de ma première journée à Marseille, sans me rendre compte que j’aurais du tourner à droite pour aller place de Castellane et ensuite Rond Point du Prado.
Mais voilà, après une bonne vingtaine de minutes de marche, je me rends compte que je m’éloigne de la direction que je devais prendre, je me renseigne auprès d’une jolie autotochne, si je me trouve loin du vélodrome, elle me sourit et me dit oui ! il vous faut des bonnes jambes et une bonne trentaine de minutes de marche à pied, je suis reparti en souriant, mais au bout d’un quart d’heure, la plante des pieds me brûlait et les mollets suivaient…. de plus en plus mal, si bien, que j’ai décidé de prendre les transports en commun, j’ai été bien inspiré, car il m’en restait encore 4 kilomètres à faire pour rentre à l’hôtel.
J’ai du faire en tout dans la journée, environ 14 kilomètres à pied, ce qui me faisait dire dans la foulée, que la course du lendemain, ça n’allait pas être de la purée !!!!

Dimanche matin, réveil à 6h00, après avoir pris la douche, je me dirige vers la salle à manger de l’hôtel, elle est déjà pleine de coureurs équipés qui prennent le petit déjeuner, je fais de même, ensuite direction l’arrière du Par Chanot, où nous devons déposer les sacs dans les camions navettes, avant 8h30.
Après l’avoir déposé, je me dirige vers le point de départ, Avenue Michelet en passant à l’intérieur de l’enceinte du Stade Vélodrome, je ne peux m’empêcher de regarder le stade et sa pelouse, où au soir, doit avoir lieu le match OM/PSG.

Au moment de rentrer me placer (1h30 avant) sur la ligne de départ, je constate qu’il y a déjà beaucoup, beaucoup de monde devant moi.
En attendant le départ, je m’assois par terre pour ne pas aggraver mon état de fatigue, car je me rends bien compte, que les longues promenades de la veille ne vont pas me faire que du bien, surtout qu’il va faire chaud…..
Dés le départ,les sensations ne sont pas bonnes, du coup, je me dis, qu’il ne faut pas prendre des risques inutiles, vu que la température à 9h30 est déjà assez élevée et que la montée du col de la Gineste va sûrement laisser des traces.
Je prends un départ relativement lent pour ne pas hypothéquer la montée, de toutes façons, je ne pourrais pas aller plus vite, car je sentais bien que je n’avais pas de jambes, et quand j’ai vu dans les premiers kilomètres un coureur allongé par terre assisté par des secouristes m’a conforté dans mon idée de ne pas me cramer prématurément….
Arrivé au premier ravitaillement, vers le 5è km, un véritable mûr de coureurs se dresse devant moi, qu’on le veuille ou pas, on est obligé d’arrêter, mais ce n’est qu’un mal pour un bien, car il faut bien s’hydrater, avant d’attaquer la véritable ascension, les 3 derniers kilomètre de la montée du col se profilent à l’horizon, juste avant le 10è km que j’atteins en 1h00.
Après le dixième, je me dis que le plus dur est passé, même s'il en restait encore un petit faux plat montant vers Carpiagne, j’essaye d’accélérer tout en restant concentré sur ma course pour ne pas aller au delà de mes possibilités, mais la longue descente vers Cassis m’entraîne dans une course folle qui finira par me casser à l’entame de la dernière montée, celle des pompiers à Cassis, que je grimpe à la marche, les 3 derniers kilomètres dans Cassis m’ont été pénibles, fatigué que j’étais ….
C’est avec joie que j’ai fini cette course dans les 4350 premiers sur un total de 13.000 participants ave un temps de 1h50’, je n’étais pas content de mon chrono, mais conscient qu'il était le reflet de ma condition présente.
Cette année la course a été durcie par la chaleur, j’ai vu pas mal de coureurs être assistés par les secours, peu après l’entrée de Cassis, j’ai vu un coureur allongé sur le trottoir, entouré par des pompiers, lui, il n’a pas eu la chance de se relever, car j’ai appris ensuite par la presse qu’un coureur était décédé en marge de la course M/C, d’après ce que j’ai compris, il courait sans dossard…
La course s’est terminé par une petite trempette dans l’eau de la mer, pour certains le paradis se trouvait à Cassis...

Ce n'était pas terminé pour autant, car il fallait rejoindre ensuite les bus qui se trouvait 2 kilomètres plus haut pour repartir à Marseille, où l'après-midi a été consacré à la visite de Notre Dame de La Garde et des autres jolis coins de la cité phocéenne.

Le lendemain retour à Cassis pour visiter plus tranquillement la ville et ses alentours et les 8 calanques, une pure merveille de la nature ……..d'ailleurs, j'ai été surpris par le grand nombre de randonneurs qu'on pouvait voir sur les hauteurs du GR 98.

Voilà un petit résumé de mon séjour dans les Bouches du Rhône.

Bonne visite (virtuelle) à vous....
Amicalement
Ku

2008-10-15 13:08:19 : Les tortues au 20km de Paris - 0 photo - 13 réactions

CR des 20Kms de Paris 2008 de Nafelola
En premier lieu mes objectifs
N° 1 – finir
N° 2 – La faire en moins de 2 heures
N° 3 – prendre plaisir à la préparer, à la faire, et en garder des bons souvenirs.
Les 20kms de Paris, c’est parfait, comme pour le Paris-Versailles, un petit coup de RER et on est au pied de la tour Eiffel. Sauf que ce week-end, la SNCF a coupé la voie pour faire des travaux et j’ai été obligé de faire un détour par la défense avec 1h30 de trajet et 3 changements.
Pas grave, le soleil est au rendez vous, la douceur aussi et cela tombe bien car j’aime pas la pluie.
Par contre à cause de ces travaux soit j’arrive sur les lieux vers 8h30 c'est-à-dire départ 7 heure de la maison soit j’arrive vers 9h45. Pas d’hésitation ce sera une arrivée à 9h45. Pas besoin d’être devant.
Arrivé au pied de la tour, ce n’est pas devant ni derrière que je me retrouve mais carrément de l’autre coté des grilles d’entrées. J’ai devant moi 20 000 personnes qui va falloir que je double TOUTES une par une. Pas de soucis, un petit bisou à Madame et au fiston qui m’ont courageusement accompagné et je me mets à la queue. Il y en a encore pas mal qui arrive après moi, j’étais loin d’être le dernier, j’arrive à me glisser à l’intérieur des grilles. On discute un peu entre nous, on se demande en combien de temps on va pouvoir passer la ligne de départ. L’ambiance est bonne car autour de moi, nous sommes peu à vouloir faire un chrono.
Nous commençons à avancer, je suis sur le coté et j’avance plutôt vite, je me dis qu’a ce train là, bonjour les bouchons sur le parcours. Je passe enfin la ligne et déclenche le chrono. Un petit coup d’œil sur l’affichage du cardio, 236bps, tout va bien sauf lui apparemment.
La côte du début monte pas très fort mais ça monte quand même, difficile de trouver de la place pour mettre les pieds, je m’aligne sur le mouvement général sans chercher à changer de rythme. Je suis en fin de compte obligé de ralentir puis ré-accélérer, de slalomer, de faire attention à ceux qui slalome aussi, pas facile de se concentrer.
1er kilomètre toujours autant de monde partout, un regard sur le chrono, plus de 6,30, le cardio qui retrouve un semblant de forme affiche quand même 171 et là une claque au moral. Je me dis que c’est mal parti.
Jusqu’au 2eme kilomètre, toujours aussi dur de trouver un rythme, le cardio qui flirte entre les 165 et les 170 et le passage à plus de 12 mn. Moi qui voulais commencer en dessous des 150 dans les premiers kilomètres et faire le gros du parcours autour des 155 c’est mal parti. Coté temps, on verra bien, je ne suis pas la pour faire un super chrono.
Au troisième, je vois que je rattrape mon retard, je vais peut être finir en 2h Le cardio descend aussi, je me sens bien alors je décide de continuer comme ça et ne rien changer.
La traversé du bois se passe bien, les sifflets et quolibets contre ceux qui sorte des sous bois après avoir coupé rompe un peu la monotonie, il y en a même un qui c’est pris les pieds dans la bande et qui se retrouve à quatre pattes. Triche ou pas, ce n’est pas vraiment mon problème mais comment ne pas avoir un fou rire devant son air bête lorsqu’il s’est relevé devant moi et s’est intégré à la meute.
Arrive les quais, le pont Mirabeau en vue au loin et je me demande comment Ginette va bien pouvoir me trouver au milieu de cette foule (Je ne savais pas alors qu’elle était en train de vider des bières avec Ouster). Arrivé près du pont, je scrute et ne la voie pas, moi qui comptait me poser un peu en dégustant une Leffe et en discutant, c’est raté. Pas grave, j’ai la frite et je continue.
Sans vouloir forcer, je double du monde, beaucoup de monde, je regarde mon temps, je suis maintenant bien en dessous de 6mn par km mais à combien exactement aucune idée. Question multiplication, Je connais ma table des 6 et ma table des 5 pas les intermédiaires.
D’autres me double quelques fois sans ménagement, Je sais c’est pas facile mais un petit mot d’excuse même répéter 10000 fois ça coute rien (du souffle mais ils en ont à revendre non ?).
Je vois la Tour Eiffel, la prochaine fois qu’elle sera en face de moi, je tiendrai le bon bout. En plus ma petite famille doit m’attendre pas loin sur le coté gauche, je serre à gauche et fixe tout le monde, j’ai pas envie de les rater.
Ils sont là, freinage d’urgence, un petit bisou à chacun, quelques mots et hop ils me réexpédient sur le bitume, sans cœur.
C’est mieux que l’EPO les bisous, il me reste 6km à faire et j’ai mal nul part, je veux accélérer mais une petite voix me dit de faire gaffe, l’arrivée est de l’autre coté de la seine.
Et me voila sur le pont, je me souviens des recommandations de Krylin sur la petite grimpette de la fin qui est assez traite et surtout sur les derniers km qui restent alors que l’ont croie avoir fini. On est à 17km et moi j’en ai jamais fait plus, au-delà de cette ligne c’est terra incognita. Donc j’écoute sa sagesse et garde le même rythme. Mais pas évident de savoir car j’ai l’impression que je double de plus en plus de monde. Vont ‘ils moins vite ou alors j’ai dû accélérer sans m’en rendre compte. En regardant le chrono, je vois bien que je serai en dessous des 2h, voir même des 1h55 mais j’ai pas la tête à calculer.
La grimpette arrive, elle monte en effet, mais en haut tout va encore bien, donc j’accélère, pas pour gagner des secondes mais juste parce que je me sens bien et que je sais que je vais la finir, je sens l’écurie. Je devais recroiser ma femme et mon fils mais je les ai pas vu. Bip Bip.
Voila la ligne, je la passe regarde mon chrono (et oublie de l’arrêter complètement), 1h47mn et je ne sais plus combien de secondes. Le cardio, aucune idée, je ne pense pas à le regarder, d’ailleurs je ne l’ai plus regardé depuis longtemps, j’ai fait ma course au feeling.
Content d’avoir fini, content d’avoir fait ce temps, et surtout content d’être en plutôt bonne forme.
Le plus dur en fin de compte à été de slalomer, de ralentir puis d’accélérer sans arrêt pour doubler d’autres coureurs sans les gêner, de monter et descendre les trottoirs, je courrais pas mal sur le coté au niveau des quais.
Après avoir récupéré ma médaille, quelques denrées et boissons (sans bulle, bof bof), je croise Krylin avec sa femme et son fils (toujours aussi impeccable le fiston, c’est une vrai crème celui là) ce qui nous permet d’échanger nos impressions.
Je retrouve ensuite femme et enfant pour un retour au bercail en près de 2h par les transports en commun.
J’aurais mieux fait de rentrer à pied, Paris Versailles c’est juste 16km.

Et voici un lien pour quelques photos :
http://picasaweb.google.fr/veroginette/2008101220kmParis?authkey=a5CLSI0Q1zU#

2008-10-06 21:31:02 : Deux tortues font l'amour - 10 photos - 34 réactions

Le marathon de la côte d'amour par macadonf

il fait nuit, il y a du vent, il pleut... un temps à rester sous la couette, nous sommes lundi soir et je vous écris ces quelques lignes pour vous raconter mon marathon.

il fait nuit, il y a du vent, il pleut... un temps à rester sous la couette, nous sommes dimanche matin et je me fais éjecter du lit à 6 heures pour aller courir!

petit déj' en famille, mon frère , ma belle-soeur et dame ginette qui, courageusement s'est levée ....... juste pour le plaisir de retourner se coucher en nous souhaitant bon courage.
moment de stress, j'ai mis mes plus beaux habits de coureuse à pied mais je ne trouve pas ce srogneugneu de chrono. pas possible, je l'ai vu hier soir, il était là, enfin, peut-être là, enfin je sais plus. ginette, du haut de sa mezzanine, me propose le sien. "oui, merci, j'veux bien..... ah, ben, non, il était tombé là sur la chaise !!!"

enfin, je mets le nez dehors, ah ben oui, ça souffle !
mon frère, vous allez dire : "il est formidable ce garçon, il bichonne sa soeur", oui, mais il fait partie de l'organisation donc lui aussi a été obligé de sortir du lit, he he he, mon frère, donc, m'amène sur la ligne de départ au croisic.
il fait un temps à ne pas mettre un marathonien dehors. tiens, c'est simple, je ne sortirai pas mon nez de la voiture plus de 5 minutes avant le départ. résultat : pas vu ouster, j'ai oublié mon portable dans l'excitation de la course..... c'est malin, ça !

Quand je me décide, je sors de la voiture avec mon petit maillot manches courtes et mon sac poubelle. je rebrousse vite chemin pour mettre les manches longues en plus.
Je me place sur la ligne et Pan, il est temps d'y aller.
Là je me dis "mince, j'y suis"

Premiers kilomètres ventés le long de la côte sauvage. Pour un apport en eau et sel, j'ai juste à ouvrir la bouche pour gober les embruns.

Je déroule tout doux, je trouve mon rythme au 7 ou 8ème kilomètre. Le parcours est beau, j'ai hâte d'arriver dans les marais salants, enfin, surtout pour en être débarrassée le + vite possible ! Je passe le semi en 2h20, en forme, attaque la partie dure des marais salants, celle où il ne faut pas forcer pour ne pas finir cramée*. Car on m'a prévenu : "La 1ère partie, tu voles car tu as le vent dans le dos, quand tu tournes et que tu le prends de face, ne force pas pour garder le rythme". Sur cette pensée, je ressors des marais salants, ouf, sauf que je suis au 26ème kilomètre, donc désormais dans l'inconnu.

Allez, encore 4 kilomètres et je rejoins mon soutien psychologique : Ginette (je suis gentille, là, hein ?)

30ème kilomètre, le mur Ginette arrive ! on commence à raconter 2-3 bêtises. Un des coureurs nous rejoint et décide de faire un bout de route avec nous. A un moment, il s'arrête, on croit qu'il a rencontré le mur, pas du tout, après l'arrivée, il nous racontera qu'il en avait marre de nous entendre jacasser et rigoler. Moi-même à un moment, j'ai cru m'arrêter pour finir de rire d'une de nos bêtises !

Et heureusement qu'on s'est marré ça m'a évité de trop penser aux kilomètres qui passent.
Au 34 ème , je me suis dit que l'arrivée commencait à tarder et c'est là qu'on l'a vu au loin, sur le remblais de la baule... alors zou on continue, on papote, on se marre et..... on passe des coureurs !!! yes ! ça fait du bien au moral.

Finalement, l'arrivée se profile à 400 mètres, ginette décroche, plus de souffle ! nan, je blague, elle file direct à l'arrivée, moi je dois me faire un petit crochet.

A 300 mètres, j'aperçois mon frère qui m'attend et file avec moi vers l'arrivée. on récupère en route un copain qui a des crampes, j'attrape ma fille à 10 mètres de la ligne et je m'offre mon 1er marathon en famille : 4h49, je suis contente vu les conditions météo.

Médaille autour du cou, j'embrasse mon coach de frère, son plan marathon était bon et l'élève assidue.
Ca a payé, je n'ai pas pris le mur, j'ai tenu un rythme constant, et surtout je finis fraîche ! j'ai à peine franchie la ligne, que je suis prête à refaire un marathon.

Mention spéciale à mon frère pour ses précieux conseils, merci à ginette car, sans elle, les 12 derniers kilomètres auraient été moins drôles et merci à mr mac pour sa patience lors de ma prépa ....


* "qui force dans les marais salants, finit en rampant", adage de l'organisation

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et puis vu par ouster

Alors, voila...

Marathon de la Côte d’Amour
5 octobre 2008

Une heure du matin, un volet mal fermé claque violement contre le mur de la chambre des enfants. Troisième réveil de la nuit encore jeune (et pas le dernier) mais première annonce du temps qui m’attend pour mon marathon 8 heures plus tard. Au réveil : pluie, vent soutenu, un peu de pluie pour remplir les trous entre les gouttes et quelques rafales annoncées de 75km/h – un bon marathon pour les Bretons ! Au moins comme ca je ne suis pas stressé par le temps, MON temps, les 3h45 que je visais pour ce marathon qui sera mon deuxième. Si je fais moins de 4h par un temps pareil ce sera quand même une belle amélioration sur mes 4h33 de l’année dernière à Paris. Je réaliserai sur la ligne de départ que j’ai machinalement rangé mon papier avec mes temps de passage, mon papier soigneusement plastifié d’ailleurs, dans mon sac avant de quitter la maison – en rétrospective ceci était une sage décision (inconsciente) car mes retards au fil des kms m’auraient stressés…

Ma femme me dépose à la zone de départ au Croisic, j’enfile un poncho, je garde mon jogging et ma polaire jusqu’au dernier moment, et je me dirige vers l’abri de l’Intermarché ou je fais la rencontre de quelques autres chercheurs de lieux secs et abrités du vent. Je me sens bien attaqué par les éléments jusqu’à ce que je m’aventure un petit peu et la je réalise que j’étais bien à l’abri tout de même.

J’ai rendez-vous à 1km d'ici avec Mac' alors je l'appelles pour lui donner le temps de changer de cap mais je tombe sur son répondeur, je laisse un message et je retente 2 ou 3 fois mais sans joie :-(

Je pars du fond du sas 3h45 pour partir à un rythme cool et ne pas me griller sur les premiers kms. Je rencontre des personnes d'un autre forum et on court ensemble. Le premier km passe en 5:49, en suite j'accélère et je me cale dans les pas des coureurs devant car ils me protègent du vent. On tourne à 5:15/5:20 jusqu’au premier ravito ou je me fais légèrement taper sur les doigts par un de mes compagnons car je ne marche pas assez vite en buvant – avec une pause pipi en plus j’ai perdu 45 secondes… Je ne chasse pas trop le temps mais les deux autres ont pris de l’avance et on met 2 bons kms à les rattraper. A ce moment on passe devant mon fan club : ma femme, mes enfants et nos copains qui nous supportent du confort de leur canapé car la course passe dans leur rue.

On refait un petit tour du Croisic avant de retrouver la Côte Sauvage qui, pour une fois, porte bien son nom avant de tourner le dos au vent et rentrer dans les Marais Salants. Ces premiers kms des Marais sont les plus faciles du marathon, sur la côte on tournait aux alentours de 5:25 mais les 3 premiers kms on avait le vent qui nous poussait et une descente et on avait une moyenne de 5:05. On passe le semi en 1h53 et on est en bonne forme. J’ai 2 minutes de retard sur mon planning mais je ne me rends pas du tout compte.

Au ravito des 24km on prend un virage de 180° et le vent change… assez rapidement on se regroupe avec 4, puis 6, puis 8-10 autres coureurs et on tourne pour que y’en a que 2 qui ont le vent de face. Avec cette tactique on roule à 6:00 au kilo et on n’est pas trop cassé mais mes cuisses sont un peu dures à la sortie des Marais Salants tout de même et je redoute le Mur qui approche peut être – il était au 39ème pour moi la dernière fois mais mes cuisses m’inquiètent…

Un ou deux kms après je recroise ma famille coincée dans les embouteillages, la deuxième fois depuis la sortie du Croisic. On avance presque plus vite à pieds qu’on voiture !

Je n’avais pas réalisé à ce moment mais ma femme était inquiète pour mon objectif secondaire de 4h00 car elle me croyait plus de 10 minutes de retard, en réalité j'avais 4 minutes de retard sur mon objectif principale de 3h45 mais j'avais oublié ca depuis longtemps. Mon compagnon nous remonte le morale en annonçant que notre objectif est en vue si on tourne à 5:00 jusqu’à la fin tellement on a accéléré depuis les Marais. Je suis réjoui d’entendre ca mais je n’y crois pas trop car mes souvenirs de mon 39ème à Paris sont encore vifs.

Au 37 je tente une accélération, les autres me laissent partir mais me rattrape moins d’un km plus tard. Les 39km arrivent, un petit moment de doute pendant que je comptabilise – pas trop mal aux genoux, les cuisses un peu dures, le souffle ca va, ma FC a monté au dessus de 90% pour la première fois, je me sens bien dans ma tête – mais je valide et on continue à accélérer, 4:52, 4:50, 4:48, 4:47 au 40ème. Je commence à souffrir et je pioche dans mes réserves et on accélère encore, 4:32 et 4:30 pour finir à plus de 14km/h, j’arrive au dernier rond point pour revenir 195m en arrière et je pointe à 14,2km/h avec le vent en face, je peine à lever les genoux, je pousse les bras, je donne tout ce qui me reste et je franchi la ligne en 3:43:57 !! Je regarde ma montre une deuxième, puis une troisième fois car j’y crois pas trop que j’ai réussi mon objectif principal, je compare avec mon co-marathonien et il confirme – on l’a fait :-D



Ouster_heureux

2008-10-01 18:53:24 : Les tortues foncent au chateau ... - 10 photos - 18 réactions

A tout seigneur, tout honneur

Cette 31ème édition… j’ai hésité à y participer étant donné les gros couacs de l’organisation l’an passé. Mais il faut bien le reconnaître, cette année, tout est entré dans l’ordre…
Et puis, je n’ai pas hésité bien longtemps. Ce Paris Versailles, je l’aime… pour son ambiance, la diversité de son parcours, pour le paysage….

Seule différence, pas d’objectif cette année, si ce n’est prendre un max de plaisir….
Alors, comment le courir ? Ma prochaine cible, ce sont les 20km de Paris… et pour ce dimanche, j’avais une sortie en endurance d’1h30 à faire. J’ai pris l’habitude d’intégrer un peu de travail de qualité dans mes sorties longues. Tantôt, un passage au seuil après 1h de footing, tantôt, une accélération progressive sur 4km, tantôt une fin de séance à bloc… et puis quelques fois, j’y mets un peu de relief.

Et là, quoi de mieux que Paris-Versailles et sa fameuse côte des Gardes, sans oublier la petite du cimetière… Course plaisir donc. Plaisir toujours puisque j’accompagne Ginette sur ses 16km… mon allure de footing est un chouille au dessus de 10km/h… je pense me régler à l’allure de Dame Ginette, rester calme dans les côtes puis lâcher les chevaux à 2km de l’arrivée, juste après la côte du cimetière… tout ceci en 1h30, 1h35 à voire…

Je retrouve Ginette toute fringante au lieu de rdv. Point de stress à l’horizon, si ce n’est que son cardio indique déjà…. 235 !!!!
L’ambiance autour de nous est assez festive, quoi que certains sont quelques peu crispés par l’enjeu… en colistier, nous avons Stéphane, un collègue de Ginette… déjà présent sur Paris-Versailles, il y a 20 ans… Pour aujourd’hui… ce sera tenir…

Et voilà notre vague qui s’apprête à s’élancer. C’est marrant, c’est bien la première fois que je me trouve en tête sous l’arche de départ, ça fait un petit coté élite….

Hop, nous voilà parti… très vite, je me cale à mon allure d’endurance…. Ginette prend ma foulée et essaie de tenir la conversation… au bout de 3km, on passe en 17’40…. Euh… c’est parti un peu vite, et inutile que Ginette m’en avise, je le remarque à sa mine cramoisie… derrière Stéphane est déjà pied au plancher…. Alors on fait relâche et déjà ça va mieux… on arrive au premier ravito, histoire de se rafraîchir avant la cote des Gardes…

La stratégie est assez simple, on monte à son rythme et on se retrouve au sommet, au niveau du second ravito. Je laisse donc Ginette en découdre non sans l’encourager, tandis que que je poursuis histoire de maintenir ce 10km/h, même en côte… histoire de travailler en qualité…

En haut, je prends le temps de me restaurer, raisins, orange… tout y passe. J’en profite, ce ne sont pas des choses que je fais habituellement en course. Je suis assez satisfait, j’ai vite récupérer et assène des encouragements aux concurrents. Ya plus qu’à attendre Ginette… attendre Ginette… mais ou est Ginette… pas possible, déjà 10mn, elle aurait déjà du passer…
Bientôt 15mn d’attente et toujours rien… on a dû ce louper. Quel imbécile, sans mes lunettes, j’ai été bien optimiste en pensant la retrouver avec ce flot de coureurs…

Bon, me voilà qui reprends chemin… mais avec un tout nouvel état d’esprit. Je vis la course d’une toute nouvelle manière. Je suis très loin derrière, ce n’est plus une foule dense de coureur mais des petits paquets disséminés çà et là. Beaucoup de marche, d’autres en grande discussion, certains prennent le temps de faire des photos.

Moi j’en profite pour apprécier le paysage. Je redécouvre la course, chose qu’on a pas le temps de faire quand on a le nez dans le guidon… 5km de pure plaisir, en footing….

J’aborde enfin la cote du cimetière, un petit coup d’œil au cardio… bon, je me sens bien, allez au sommet, on envoie… je déboule sur l’avenue de paris à plus de 14km/h… Vu ma position dans la course, je dénote, l’avenue est assez large pour que je n’ai pas à slalomer…. Je boucle les 2 derniers Kilos en 8’21… en passant la ligne, j’ai une pensée pour Ginette. Je pensais la retrouver sur le chemin mais rien n’y fait.

Peut être n’est-elle finalement pas encore arrivé… bah non… moi avec mon arret au stand, j’en fini en 1h50…. Ginette a passé la ligne en 1h40….

Un peu déçu de ne pas s’être retrouvé, je finis quand même par aller profiter du stand massage après une bonne séance d’étirement….

Au final, un bon dimanche matin…
Assurément, j’y reviendrai, toujours avec le même état d’esprit, plaisir, plaisir… je pense même y venir l’année prochaine avec krylin junior… va falloir quand même travailler les côtes avec la poussette…


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Paris-Versailles …? "Top là ! "

Voilà : en 2 mots j'étais grillée, inscrite pour le PV 2008, avec le défi de mettre moins de 1h40 en compagnie de "ma (ex) chef"
Pourtant je ne voulais pas y retourner. Au risque de me répéter, les côtes et "Ginette" ne font pas bon ménage ;)

(Bien avant le jour J …)
Néanmoins, embarquée dans ce "piège", je m'efforcais de faire une préparation de folie :
4-5 séances par semaines, 2-3 d'entres elles d'archi berks entre 15-20 répétitions, des sorties longues "longues", des côtes répétées encore et encore jusqu'à la nuit tombée. Etc …
Cette longue préparation acharnée aura raison de ma silhouette, c'est avec 15kg que j'essayerais mon short rouge quelques jours avant le départ : il atterit sur les chevilles :( . Pas d'élastique, ni fil ni aiguille pour remédier à cela, je porterais donc le noir !

J- 1 semaine : forfait de "ma (ex) chef". La cata ! Qui va me pousser ?

(J-1 … samedi ensoleillé)
Le retrait du dossard se fait dans le calme à Issy-les-Moul' en fin de matinée.
Moment nostalgique, je revois très bien la guitoune en bois à l'entrée (une cabane arrachée des bois de Bloomer probablement) où était distribué le vin chaud l'an passée lors de la corrida.
A l'interieur, je récupère puce, dossard et … tee-shirt rose (beurk !). Il est en matière, voyons … comment dire … de cette matière que l'on croit "technique" mais qui après 5min de transpiration par une quelconque activité sent très fort l'animal sauvage (va pour le gnou !).
Dans le hall, des stands font leur publicité pour des courses diverses, variées et partout. Je saisis vivement tous les tracts possibles car j'ai un calendrier à remplir, môa !
Dans l'après midi, je sors mon BôVéloVert pour un petit travail de mollets, me lance a travers bois puis à travers "porte maillot" afin d'aller acheter gels et gatosport. Ce dernier n'est pas mauvais, mais ne vaut pas LCDONDPPLN (surtout que CA c'est aussi très bon pour l'énergie. Ils le disent dans la pub !)
Diner du soir : pâtes + moussaka + rosé. BEN QUOI ?!?!

(Jour J … dimanche ensoleillé)
Je me réveille beaucoup trop tôt (excitation, quand tu nous tiens), traine un peu sous la couette en pensant (a cette petite robe que j'ai vu chez …), en pensant stratégie de course donc, puis c'est la douche hebdomadaire, la dégustation du gatosport-gout-amande, une pause devant la baie vitrée à regarder le soleil se lever , puis, puis ... poï poï poï il faut que j'accélère : vite vite, mon train, non mon short dabord, mes baskettes, flut, la puce, ma carte de transport, mince un dernier "ptit coin", départ … oup's retour … le dossard, les épingles … et et éééééé me voici enfin assise dans le tram ;)
Je retrouve avec plaisir Krylin qui a une super casquette jaune avec le rebord en mousse "oh ! c'est rigolo ! j'peux toucher ? ". Il m'abandonne un moment pour croiser d'autres amis : "tu ne bouges pas du feu Ginette, celui qui vient de passser au rouge. Tu t'y colles et tu n'en bouges plus. Je reviens. Ok ?". Disciplinée, je n'ai pas bougé d'un pouce, pas question qu'on se perde avant même le départ. Arrive le moment où il est donné, ce qui nous vaut d'avancer de 1m50 toutes les minutes jusqu'à ce que ce soit à nous de pénétrer dans les "starting block".

La course …
"une petite pensée pour Brubru qui nous manque, surtout au moment du départ"

Je fais une dernière fois la "cake" pour la photo puis nous partons … a fond. 10,5 kmh ! WÔôo. Krylin assure dès le départ son rôle de lièvre (traduire lapin en quebecquois) : un œil sur sa jolie montre et un papotage distrayant (moi, je ne peux plus parler depuis que l'on a dépassé les 8,7kmh , mon allure d'endurance :) )
Le top du top lorsqu'on a la chance d'avoir un lièvre, c'est de pas s'arrêter au ravito, continuer le regard droit devant, la foulée décontracté sans subir la moindre bousculade puis avant même d'avoir fait 200m, tendre la main et se retrouver aussitôt avec une petite bouteille d'eau à bonne température : "le luxe, parce que je le vaut bien !" :D
SOUDAIN (après 6 km) arrive LA côte (pas moyen d'y echapper !).
Krylin décide de "la bouffer" alors que moi je tiens à "gérer" mon effort. Nous décidons de nous retrouver la haut, juste après le ravito, côté GAUCHE !
Je cours, je marche, je mixe en fonction de l'inclinaison et je viens à bout de cette RRRRedoutable difficulté (j'en vois déjà 2-3 que ça amuse : sans déc', c'est pentu !) au bout de 16min grosso modo (pour a peine 2km). Pourquoi je précise ? attendez vous allez comprendre (gnarf gnarf gnarf) :
Au ravito, je longe tout sur la gauche et je cherche mon copain Kryliiiiin … que je ne verrais pas. Que je ne verrasi PLUS . L'attente a du être un peu longue et il est reparti, cela ne me traumatise pas plus que ça, je continue. Mais lui il était là. Il ne m'a pas vu non plus. Nous nous sommes bel et bien râté. ;) Et là ou ça devient amusant (après coup pour moi, mais moins pour Krylin) c'est que Môssieur m'a attendu … 20 MINUTES !
(Allez y, calculez : je monte à 7,5 kmh, lui à 10kmh, et il y a que 2km. M'enfin : "J'vais pas vite mais j'avance" !)
Pôvre Krylin, il profitera de ce répit pour attraper un bon courant-d'air dans le sous bois ;)
Après, c'est la grande grande descente. J'apprécie, je savoure, j'ai les cheveux au vent, la foulée aérienne, et les yeux rivés sur le chemin afin d'éviter les chataignes.
Très honnêtement, je maintiens une allure pas trop trop dure mais que j'estime être bien assez pénible au vue du peu d'envie que j'ai de me faire mal ! (c'est clair ?).
A 4 km de l'arrivée, je calcul : si je veux arriver sous les 1h40, il me semble que je dois rien lâcher, voir même accélérer très légèrement … bon , on verra bien. La côte du cimetierre est elle aussi passée en marchant, dy-na-mique-ment, et il ne reste plus que 2 km je crois. Mais pas plus de jus d'envie de jenesaisquoi pour accélérer, pourtant je sais que je serais "juste". Bah tant pis ! :)))
Je franchie la ligne facilement cette année (vraiment top l'organisation, sans bousculade, sans bouchons où tout le monde colle et SE colle (beurk), vraiment bien), et je file au point de rdv fixé avec Krylin : la mairie.
"Facile : quand tu passes la ligne tu continues toujours tout droit, tu récupères ta pomme, tu récupères ta médaille, tu récupères ton souffle et tu continues toujours tout droit. C'est sur le trottoir de GAUCHE !" …. J'ai a mon tour attendu 45 MINUTES, record battu :D
Ensuite je rejoint Mr Gigi, nous prenons une bière au soleil (même endroit que l'an passé … cela devient-il notre "quartier" ?), puis rentrons pour aller préparer ces délichieuses patates et confit à la graisse d'oie. La vraie vie quoi !

Conclusion 1 : la vérité, c'est que je suis "sport" et j'ai préféré remettre à l'an prochain ce record -1h40 , quand "ma (ex) chef" sera là.

Conclusion plus générale : j'ai manqué de jus. Aussi bien sur AV que sur PV.
Depuis ma reprise en juillet, je n'ai presque pas fractionné ou fait de sortie longue, me contentant le plus souvent d'endurance. Donc soit ça me va bien ainsi, je ne me tracasse pas, je fais mes petites courses de temps en temps pour le plaisir de croiser des tortues. Soit j'ai envie d'essayer de baisser mes petits chronos, et je me bouge un peu plus le "tnuuut". Mais pas tout de suite en tout cas : laissons passer l'hiver :D

Conclusion spé Krylin : je te taquine , mais t'es vraiment chouette ;)

Ginette

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