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2008-10-15 13:08:19 : Les tortues au 20km de Paris

CR des 20Kms de Paris 2008 de Nafelola
En premier lieu mes objectifs
N° 1 – finir
N° 2 – La faire en moins de 2 heures
N° 3 – prendre plaisir à la préparer, à la faire, et en garder des bons souvenirs.
Les 20kms de Paris, c’est parfait, comme pour le Paris-Versailles, un petit coup de RER et on est au pied de la tour Eiffel. Sauf que ce week-end, la SNCF a coupé la voie pour faire des travaux et j’ai été obligé de faire un détour par la défense avec 1h30 de trajet et 3 changements.
Pas grave, le soleil est au rendez vous, la douceur aussi et cela tombe bien car j’aime pas la pluie.
Par contre à cause de ces travaux soit j’arrive sur les lieux vers 8h30 c'est-à-dire départ 7 heure de la maison soit j’arrive vers 9h45. Pas d’hésitation ce sera une arrivée à 9h45. Pas besoin d’être devant.
Arrivé au pied de la tour, ce n’est pas devant ni derrière que je me retrouve mais carrément de l’autre coté des grilles d’entrées. J’ai devant moi 20 000 personnes qui va falloir que je double TOUTES une par une. Pas de soucis, un petit bisou à Madame et au fiston qui m’ont courageusement accompagné et je me mets à la queue. Il y en a encore pas mal qui arrive après moi, j’étais loin d’être le dernier, j’arrive à me glisser à l’intérieur des grilles. On discute un peu entre nous, on se demande en combien de temps on va pouvoir passer la ligne de départ. L’ambiance est bonne car autour de moi, nous sommes peu à vouloir faire un chrono.
Nous commençons à avancer, je suis sur le coté et j’avance plutôt vite, je me dis qu’a ce train là, bonjour les bouchons sur le parcours. Je passe enfin la ligne et déclenche le chrono. Un petit coup d’œil sur l’affichage du cardio, 236bps, tout va bien sauf lui apparemment.
La côte du début monte pas très fort mais ça monte quand même, difficile de trouver de la place pour mettre les pieds, je m’aligne sur le mouvement général sans chercher à changer de rythme. Je suis en fin de compte obligé de ralentir puis ré-accélérer, de slalomer, de faire attention à ceux qui slalome aussi, pas facile de se concentrer.
1er kilomètre toujours autant de monde partout, un regard sur le chrono, plus de 6,30, le cardio qui retrouve un semblant de forme affiche quand même 171 et là une claque au moral. Je me dis que c’est mal parti.
Jusqu’au 2eme kilomètre, toujours aussi dur de trouver un rythme, le cardio qui flirte entre les 165 et les 170 et le passage à plus de 12 mn. Moi qui voulais commencer en dessous des 150 dans les premiers kilomètres et faire le gros du parcours autour des 155 c’est mal parti. Coté temps, on verra bien, je ne suis pas la pour faire un super chrono.
Au troisième, je vois que je rattrape mon retard, je vais peut être finir en 2h Le cardio descend aussi, je me sens bien alors je décide de continuer comme ça et ne rien changer.
La traversé du bois se passe bien, les sifflets et quolibets contre ceux qui sorte des sous bois après avoir coupé rompe un peu la monotonie, il y en a même un qui c’est pris les pieds dans la bande et qui se retrouve à quatre pattes. Triche ou pas, ce n’est pas vraiment mon problème mais comment ne pas avoir un fou rire devant son air bête lorsqu’il s’est relevé devant moi et s’est intégré à la meute.
Arrive les quais, le pont Mirabeau en vue au loin et je me demande comment Ginette va bien pouvoir me trouver au milieu de cette foule (Je ne savais pas alors qu’elle était en train de vider des bières avec Ouster). Arrivé près du pont, je scrute et ne la voie pas, moi qui comptait me poser un peu en dégustant une Leffe et en discutant, c’est raté. Pas grave, j’ai la frite et je continue.
Sans vouloir forcer, je double du monde, beaucoup de monde, je regarde mon temps, je suis maintenant bien en dessous de 6mn par km mais à combien exactement aucune idée. Question multiplication, Je connais ma table des 6 et ma table des 5 pas les intermédiaires.
D’autres me double quelques fois sans ménagement, Je sais c’est pas facile mais un petit mot d’excuse même répéter 10000 fois ça coute rien (du souffle mais ils en ont à revendre non ?).
Je vois la Tour Eiffel, la prochaine fois qu’elle sera en face de moi, je tiendrai le bon bout. En plus ma petite famille doit m’attendre pas loin sur le coté gauche, je serre à gauche et fixe tout le monde, j’ai pas envie de les rater.
Ils sont là, freinage d’urgence, un petit bisou à chacun, quelques mots et hop ils me réexpédient sur le bitume, sans cœur.
C’est mieux que l’EPO les bisous, il me reste 6km à faire et j’ai mal nul part, je veux accélérer mais une petite voix me dit de faire gaffe, l’arrivée est de l’autre coté de la seine.
Et me voila sur le pont, je me souviens des recommandations de Krylin sur la petite grimpette de la fin qui est assez traite et surtout sur les derniers km qui restent alors que l’ont croie avoir fini. On est à 17km et moi j’en ai jamais fait plus, au-delà de cette ligne c’est terra incognita. Donc j’écoute sa sagesse et garde le même rythme. Mais pas évident de savoir car j’ai l’impression que je double de plus en plus de monde. Vont ‘ils moins vite ou alors j’ai dû accélérer sans m’en rendre compte. En regardant le chrono, je vois bien que je serai en dessous des 2h, voir même des 1h55 mais j’ai pas la tête à calculer.
La grimpette arrive, elle monte en effet, mais en haut tout va encore bien, donc j’accélère, pas pour gagner des secondes mais juste parce que je me sens bien et que je sais que je vais la finir, je sens l’écurie. Je devais recroiser ma femme et mon fils mais je les ai pas vu. Bip Bip.
Voila la ligne, je la passe regarde mon chrono (et oublie de l’arrêter complètement), 1h47mn et je ne sais plus combien de secondes. Le cardio, aucune idée, je ne pense pas à le regarder, d’ailleurs je ne l’ai plus regardé depuis longtemps, j’ai fait ma course au feeling.
Content d’avoir fini, content d’avoir fait ce temps, et surtout content d’être en plutôt bonne forme.
Le plus dur en fin de compte à été de slalomer, de ralentir puis d’accélérer sans arrêt pour doubler d’autres coureurs sans les gêner, de monter et descendre les trottoirs, je courrais pas mal sur le coté au niveau des quais.
Après avoir récupéré ma médaille, quelques denrées et boissons (sans bulle, bof bof), je croise Krylin avec sa femme et son fils (toujours aussi impeccable le fiston, c’est une vrai crème celui là) ce qui nous permet d’échanger nos impressions.
Je retrouve ensuite femme et enfant pour un retour au bercail en près de 2h par les transports en commun.
J’aurais mieux fait de rentrer à pied, Paris Versailles c’est juste 16km.

Et voici un lien pour quelques photos :
http://picasaweb.google.fr/veroginette/2008101220kmParis?authkey=a5CLSI0Q1zU#

Les réactions

Par Pelagie, le 2008-10-15 13:53:51
Merci Nafelola pour ce super CR, on s'y croirait. Encore bravo pour ce beau chrono et c'est toujours plus sympa de faire une course avec la presence de sa famille sur le parcours. Bonne recup!
Merci aussi Ginette pour les belles photos, tu es pardonnee bien que tu ais manque le passage des tortues!:))

Par macadonf, le 2008-10-15 15:24:43
la bière, mon p'tit nafelola, c'est très bon très bon en prépa de course. la preuve : ton superbe chrono ! félicitations. tu n'as plus qu'à penser à un semi, maintenant !!!

Par ????, le 2008-10-15 15:30:10
le suspense est à son paroxysme, il faut vraiment nous dire d'où vient ce pseudo, 'Nafelola' !
merci, au nom de tout l'ITB

Par Ginette, le 2008-10-15 16:11:22
(l'info se monnaye Naf' ... ne cède rien) :D

Par mel, le 2008-10-15 18:33:29
bravo naf, joli CR, on s'y croirait
merci a ginette pour les photos
j'ai envie de dire : vla le monde!!!!!
c'est fou!
sur les photos j'ai joué a "où est naf?" mais desolée, pas trouvé!

Par flodm, le 2008-10-15 21:02:00
Merci de nous avoir fait participé à cette belle course Naf !!! on s'y croyait... et puis C'est beau l'automne.. même à Paris ...
(ps. Merci pour les photos Ginette)

Par Nafelola, le 2008-10-15 21:27:05
Merci les Tortues, moi qui croyais vous gonfler avec un CR de 10 pages.
Gigi, ne t'inquiète pas , je lacherais rien. un indice = une leffe.
La solution c'est le pere noel qui l'apportera.

Par marie, le 2008-10-15 22:39:00
bravo nafelola pour ce super chrono quand même !!!
tu as l'air super a l'aise en plus que c'en est rageant !!!
merci aussi au photographe professionnel ! payé en pinte !!!!

Par Bloomer, le 2008-10-16 02:32:45
Merci pour ton CR & Bravo..
Juste un précision en dessous des 2h - c'est 1h59, 58... à la rigueur 1h55 ... mais après .. c'est trop :-))
Merci à Ginette pour les Photos..

Par Ku, le 2008-10-16 12:37:12
Merci Nafelola pour ce beau et complet cr.
BRAVO pour ton chrono, tu as géré ta course de main de maitre...
Sinon, t'aurais du rentrer à pied, tu irais plus vite que les transports en commum.

Par brubru, le 2008-10-17 09:58:46
super temps, super CR, Nafelola !
@ bientot sur une course, Issy ou là.
Brubru

Par ouster, le 2008-10-17 13:15:05
bravo, c'est dommage qu'on s'est pas vu...

Par madie, le 2008-10-19 14:38:38
Bravo Naféola! Je ne suis pas d'accord avec les autres, tu n'aurais pas du rentrer à pied, mais venir et repartir à vélo... t'as pas un bôvélovert, toi?

Sympa les rencontres Tortues, non?

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2008-10-06 21:31:02 : Deux tortues font l'amour - 10 photos - 34 réactions

Le marathon de la côte d'amour par macadonf

il fait nuit, il y a du vent, il pleut... un temps à rester sous la couette, nous sommes lundi soir et je vous écris ces quelques lignes pour vous raconter mon marathon.

il fait nuit, il y a du vent, il pleut... un temps à rester sous la couette, nous sommes dimanche matin et je me fais éjecter du lit à 6 heures pour aller courir!

petit déj' en famille, mon frère , ma belle-soeur et dame ginette qui, courageusement s'est levée ....... juste pour le plaisir de retourner se coucher en nous souhaitant bon courage.
moment de stress, j'ai mis mes plus beaux habits de coureuse à pied mais je ne trouve pas ce srogneugneu de chrono. pas possible, je l'ai vu hier soir, il était là, enfin, peut-être là, enfin je sais plus. ginette, du haut de sa mezzanine, me propose le sien. "oui, merci, j'veux bien..... ah, ben, non, il était tombé là sur la chaise !!!"

enfin, je mets le nez dehors, ah ben oui, ça souffle !
mon frère, vous allez dire : "il est formidable ce garçon, il bichonne sa soeur", oui, mais il fait partie de l'organisation donc lui aussi a été obligé de sortir du lit, he he he, mon frère, donc, m'amène sur la ligne de départ au croisic.
il fait un temps à ne pas mettre un marathonien dehors. tiens, c'est simple, je ne sortirai pas mon nez de la voiture plus de 5 minutes avant le départ. résultat : pas vu ouster, j'ai oublié mon portable dans l'excitation de la course..... c'est malin, ça !

Quand je me décide, je sors de la voiture avec mon petit maillot manches courtes et mon sac poubelle. je rebrousse vite chemin pour mettre les manches longues en plus.
Je me place sur la ligne et Pan, il est temps d'y aller.
Là je me dis "mince, j'y suis"

Premiers kilomètres ventés le long de la côte sauvage. Pour un apport en eau et sel, j'ai juste à ouvrir la bouche pour gober les embruns.

Je déroule tout doux, je trouve mon rythme au 7 ou 8ème kilomètre. Le parcours est beau, j'ai hâte d'arriver dans les marais salants, enfin, surtout pour en être débarrassée le + vite possible ! Je passe le semi en 2h20, en forme, attaque la partie dure des marais salants, celle où il ne faut pas forcer pour ne pas finir cramée*. Car on m'a prévenu : "La 1ère partie, tu voles car tu as le vent dans le dos, quand tu tournes et que tu le prends de face, ne force pas pour garder le rythme". Sur cette pensée, je ressors des marais salants, ouf, sauf que je suis au 26ème kilomètre, donc désormais dans l'inconnu.

Allez, encore 4 kilomètres et je rejoins mon soutien psychologique : Ginette (je suis gentille, là, hein ?)

30ème kilomètre, le mur Ginette arrive ! on commence à raconter 2-3 bêtises. Un des coureurs nous rejoint et décide de faire un bout de route avec nous. A un moment, il s'arrête, on croit qu'il a rencontré le mur, pas du tout, après l'arrivée, il nous racontera qu'il en avait marre de nous entendre jacasser et rigoler. Moi-même à un moment, j'ai cru m'arrêter pour finir de rire d'une de nos bêtises !

Et heureusement qu'on s'est marré ça m'a évité de trop penser aux kilomètres qui passent.
Au 34 ème , je me suis dit que l'arrivée commencait à tarder et c'est là qu'on l'a vu au loin, sur le remblais de la baule... alors zou on continue, on papote, on se marre et..... on passe des coureurs !!! yes ! ça fait du bien au moral.

Finalement, l'arrivée se profile à 400 mètres, ginette décroche, plus de souffle ! nan, je blague, elle file direct à l'arrivée, moi je dois me faire un petit crochet.

A 300 mètres, j'aperçois mon frère qui m'attend et file avec moi vers l'arrivée. on récupère en route un copain qui a des crampes, j'attrape ma fille à 10 mètres de la ligne et je m'offre mon 1er marathon en famille : 4h49, je suis contente vu les conditions météo.

Médaille autour du cou, j'embrasse mon coach de frère, son plan marathon était bon et l'élève assidue.
Ca a payé, je n'ai pas pris le mur, j'ai tenu un rythme constant, et surtout je finis fraîche ! j'ai à peine franchie la ligne, que je suis prête à refaire un marathon.

Mention spéciale à mon frère pour ses précieux conseils, merci à ginette car, sans elle, les 12 derniers kilomètres auraient été moins drôles et merci à mr mac pour sa patience lors de ma prépa ....


* "qui force dans les marais salants, finit en rampant", adage de l'organisation

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et puis vu par ouster

Alors, voila...

Marathon de la Côte d’Amour
5 octobre 2008

Une heure du matin, un volet mal fermé claque violement contre le mur de la chambre des enfants. Troisième réveil de la nuit encore jeune (et pas le dernier) mais première annonce du temps qui m’attend pour mon marathon 8 heures plus tard. Au réveil : pluie, vent soutenu, un peu de pluie pour remplir les trous entre les gouttes et quelques rafales annoncées de 75km/h – un bon marathon pour les Bretons ! Au moins comme ca je ne suis pas stressé par le temps, MON temps, les 3h45 que je visais pour ce marathon qui sera mon deuxième. Si je fais moins de 4h par un temps pareil ce sera quand même une belle amélioration sur mes 4h33 de l’année dernière à Paris. Je réaliserai sur la ligne de départ que j’ai machinalement rangé mon papier avec mes temps de passage, mon papier soigneusement plastifié d’ailleurs, dans mon sac avant de quitter la maison – en rétrospective ceci était une sage décision (inconsciente) car mes retards au fil des kms m’auraient stressés…

Ma femme me dépose à la zone de départ au Croisic, j’enfile un poncho, je garde mon jogging et ma polaire jusqu’au dernier moment, et je me dirige vers l’abri de l’Intermarché ou je fais la rencontre de quelques autres chercheurs de lieux secs et abrités du vent. Je me sens bien attaqué par les éléments jusqu’à ce que je m’aventure un petit peu et la je réalise que j’étais bien à l’abri tout de même.

J’ai rendez-vous à 1km d'ici avec Mac' alors je l'appelles pour lui donner le temps de changer de cap mais je tombe sur son répondeur, je laisse un message et je retente 2 ou 3 fois mais sans joie :-(

Je pars du fond du sas 3h45 pour partir à un rythme cool et ne pas me griller sur les premiers kms. Je rencontre des personnes d'un autre forum et on court ensemble. Le premier km passe en 5:49, en suite j'accélère et je me cale dans les pas des coureurs devant car ils me protègent du vent. On tourne à 5:15/5:20 jusqu’au premier ravito ou je me fais légèrement taper sur les doigts par un de mes compagnons car je ne marche pas assez vite en buvant – avec une pause pipi en plus j’ai perdu 45 secondes… Je ne chasse pas trop le temps mais les deux autres ont pris de l’avance et on met 2 bons kms à les rattraper. A ce moment on passe devant mon fan club : ma femme, mes enfants et nos copains qui nous supportent du confort de leur canapé car la course passe dans leur rue.

On refait un petit tour du Croisic avant de retrouver la Côte Sauvage qui, pour une fois, porte bien son nom avant de tourner le dos au vent et rentrer dans les Marais Salants. Ces premiers kms des Marais sont les plus faciles du marathon, sur la côte on tournait aux alentours de 5:25 mais les 3 premiers kms on avait le vent qui nous poussait et une descente et on avait une moyenne de 5:05. On passe le semi en 1h53 et on est en bonne forme. J’ai 2 minutes de retard sur mon planning mais je ne me rends pas du tout compte.

Au ravito des 24km on prend un virage de 180° et le vent change… assez rapidement on se regroupe avec 4, puis 6, puis 8-10 autres coureurs et on tourne pour que y’en a que 2 qui ont le vent de face. Avec cette tactique on roule à 6:00 au kilo et on n’est pas trop cassé mais mes cuisses sont un peu dures à la sortie des Marais Salants tout de même et je redoute le Mur qui approche peut être – il était au 39ème pour moi la dernière fois mais mes cuisses m’inquiètent…

Un ou deux kms après je recroise ma famille coincée dans les embouteillages, la deuxième fois depuis la sortie du Croisic. On avance presque plus vite à pieds qu’on voiture !

Je n’avais pas réalisé à ce moment mais ma femme était inquiète pour mon objectif secondaire de 4h00 car elle me croyait plus de 10 minutes de retard, en réalité j'avais 4 minutes de retard sur mon objectif principale de 3h45 mais j'avais oublié ca depuis longtemps. Mon compagnon nous remonte le morale en annonçant que notre objectif est en vue si on tourne à 5:00 jusqu’à la fin tellement on a accéléré depuis les Marais. Je suis réjoui d’entendre ca mais je n’y crois pas trop car mes souvenirs de mon 39ème à Paris sont encore vifs.

Au 37 je tente une accélération, les autres me laissent partir mais me rattrape moins d’un km plus tard. Les 39km arrivent, un petit moment de doute pendant que je comptabilise – pas trop mal aux genoux, les cuisses un peu dures, le souffle ca va, ma FC a monté au dessus de 90% pour la première fois, je me sens bien dans ma tête – mais je valide et on continue à accélérer, 4:52, 4:50, 4:48, 4:47 au 40ème. Je commence à souffrir et je pioche dans mes réserves et on accélère encore, 4:32 et 4:30 pour finir à plus de 14km/h, j’arrive au dernier rond point pour revenir 195m en arrière et je pointe à 14,2km/h avec le vent en face, je peine à lever les genoux, je pousse les bras, je donne tout ce qui me reste et je franchi la ligne en 3:43:57 !! Je regarde ma montre une deuxième, puis une troisième fois car j’y crois pas trop que j’ai réussi mon objectif principal, je compare avec mon co-marathonien et il confirme – on l’a fait :-D



Ouster_heureux

2008-10-01 18:53:24 : Les tortues foncent au chateau ... - 10 photos - 18 réactions

A tout seigneur, tout honneur

Cette 31ème édition… j’ai hésité à y participer étant donné les gros couacs de l’organisation l’an passé. Mais il faut bien le reconnaître, cette année, tout est entré dans l’ordre…
Et puis, je n’ai pas hésité bien longtemps. Ce Paris Versailles, je l’aime… pour son ambiance, la diversité de son parcours, pour le paysage….

Seule différence, pas d’objectif cette année, si ce n’est prendre un max de plaisir….
Alors, comment le courir ? Ma prochaine cible, ce sont les 20km de Paris… et pour ce dimanche, j’avais une sortie en endurance d’1h30 à faire. J’ai pris l’habitude d’intégrer un peu de travail de qualité dans mes sorties longues. Tantôt, un passage au seuil après 1h de footing, tantôt, une accélération progressive sur 4km, tantôt une fin de séance à bloc… et puis quelques fois, j’y mets un peu de relief.

Et là, quoi de mieux que Paris-Versailles et sa fameuse côte des Gardes, sans oublier la petite du cimetière… Course plaisir donc. Plaisir toujours puisque j’accompagne Ginette sur ses 16km… mon allure de footing est un chouille au dessus de 10km/h… je pense me régler à l’allure de Dame Ginette, rester calme dans les côtes puis lâcher les chevaux à 2km de l’arrivée, juste après la côte du cimetière… tout ceci en 1h30, 1h35 à voire…

Je retrouve Ginette toute fringante au lieu de rdv. Point de stress à l’horizon, si ce n’est que son cardio indique déjà…. 235 !!!!
L’ambiance autour de nous est assez festive, quoi que certains sont quelques peu crispés par l’enjeu… en colistier, nous avons Stéphane, un collègue de Ginette… déjà présent sur Paris-Versailles, il y a 20 ans… Pour aujourd’hui… ce sera tenir…

Et voilà notre vague qui s’apprête à s’élancer. C’est marrant, c’est bien la première fois que je me trouve en tête sous l’arche de départ, ça fait un petit coté élite….

Hop, nous voilà parti… très vite, je me cale à mon allure d’endurance…. Ginette prend ma foulée et essaie de tenir la conversation… au bout de 3km, on passe en 17’40…. Euh… c’est parti un peu vite, et inutile que Ginette m’en avise, je le remarque à sa mine cramoisie… derrière Stéphane est déjà pied au plancher…. Alors on fait relâche et déjà ça va mieux… on arrive au premier ravito, histoire de se rafraîchir avant la cote des Gardes…

La stratégie est assez simple, on monte à son rythme et on se retrouve au sommet, au niveau du second ravito. Je laisse donc Ginette en découdre non sans l’encourager, tandis que que je poursuis histoire de maintenir ce 10km/h, même en côte… histoire de travailler en qualité…

En haut, je prends le temps de me restaurer, raisins, orange… tout y passe. J’en profite, ce ne sont pas des choses que je fais habituellement en course. Je suis assez satisfait, j’ai vite récupérer et assène des encouragements aux concurrents. Ya plus qu’à attendre Ginette… attendre Ginette… mais ou est Ginette… pas possible, déjà 10mn, elle aurait déjà du passer…
Bientôt 15mn d’attente et toujours rien… on a dû ce louper. Quel imbécile, sans mes lunettes, j’ai été bien optimiste en pensant la retrouver avec ce flot de coureurs…

Bon, me voilà qui reprends chemin… mais avec un tout nouvel état d’esprit. Je vis la course d’une toute nouvelle manière. Je suis très loin derrière, ce n’est plus une foule dense de coureur mais des petits paquets disséminés çà et là. Beaucoup de marche, d’autres en grande discussion, certains prennent le temps de faire des photos.

Moi j’en profite pour apprécier le paysage. Je redécouvre la course, chose qu’on a pas le temps de faire quand on a le nez dans le guidon… 5km de pure plaisir, en footing….

J’aborde enfin la cote du cimetière, un petit coup d’œil au cardio… bon, je me sens bien, allez au sommet, on envoie… je déboule sur l’avenue de paris à plus de 14km/h… Vu ma position dans la course, je dénote, l’avenue est assez large pour que je n’ai pas à slalomer…. Je boucle les 2 derniers Kilos en 8’21… en passant la ligne, j’ai une pensée pour Ginette. Je pensais la retrouver sur le chemin mais rien n’y fait.

Peut être n’est-elle finalement pas encore arrivé… bah non… moi avec mon arret au stand, j’en fini en 1h50…. Ginette a passé la ligne en 1h40….

Un peu déçu de ne pas s’être retrouvé, je finis quand même par aller profiter du stand massage après une bonne séance d’étirement….

Au final, un bon dimanche matin…
Assurément, j’y reviendrai, toujours avec le même état d’esprit, plaisir, plaisir… je pense même y venir l’année prochaine avec krylin junior… va falloir quand même travailler les côtes avec la poussette…


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Paris-Versailles …? "Top là ! "

Voilà : en 2 mots j'étais grillée, inscrite pour le PV 2008, avec le défi de mettre moins de 1h40 en compagnie de "ma (ex) chef"
Pourtant je ne voulais pas y retourner. Au risque de me répéter, les côtes et "Ginette" ne font pas bon ménage ;)

(Bien avant le jour J …)
Néanmoins, embarquée dans ce "piège", je m'efforcais de faire une préparation de folie :
4-5 séances par semaines, 2-3 d'entres elles d'archi berks entre 15-20 répétitions, des sorties longues "longues", des côtes répétées encore et encore jusqu'à la nuit tombée. Etc …
Cette longue préparation acharnée aura raison de ma silhouette, c'est avec 15kg que j'essayerais mon short rouge quelques jours avant le départ : il atterit sur les chevilles :( . Pas d'élastique, ni fil ni aiguille pour remédier à cela, je porterais donc le noir !

J- 1 semaine : forfait de "ma (ex) chef". La cata ! Qui va me pousser ?

(J-1 … samedi ensoleillé)
Le retrait du dossard se fait dans le calme à Issy-les-Moul' en fin de matinée.
Moment nostalgique, je revois très bien la guitoune en bois à l'entrée (une cabane arrachée des bois de Bloomer probablement) où était distribué le vin chaud l'an passée lors de la corrida.
A l'interieur, je récupère puce, dossard et … tee-shirt rose (beurk !). Il est en matière, voyons … comment dire … de cette matière que l'on croit "technique" mais qui après 5min de transpiration par une quelconque activité sent très fort l'animal sauvage (va pour le gnou !).
Dans le hall, des stands font leur publicité pour des courses diverses, variées et partout. Je saisis vivement tous les tracts possibles car j'ai un calendrier à remplir, môa !
Dans l'après midi, je sors mon BôVéloVert pour un petit travail de mollets, me lance a travers bois puis à travers "porte maillot" afin d'aller acheter gels et gatosport. Ce dernier n'est pas mauvais, mais ne vaut pas LCDONDPPLN (surtout que CA c'est aussi très bon pour l'énergie. Ils le disent dans la pub !)
Diner du soir : pâtes + moussaka + rosé. BEN QUOI ?!?!

(Jour J … dimanche ensoleillé)
Je me réveille beaucoup trop tôt (excitation, quand tu nous tiens), traine un peu sous la couette en pensant (a cette petite robe que j'ai vu chez …), en pensant stratégie de course donc, puis c'est la douche hebdomadaire, la dégustation du gatosport-gout-amande, une pause devant la baie vitrée à regarder le soleil se lever , puis, puis ... poï poï poï il faut que j'accélère : vite vite, mon train, non mon short dabord, mes baskettes, flut, la puce, ma carte de transport, mince un dernier "ptit coin", départ … oup's retour … le dossard, les épingles … et et éééééé me voici enfin assise dans le tram ;)
Je retrouve avec plaisir Krylin qui a une super casquette jaune avec le rebord en mousse "oh ! c'est rigolo ! j'peux toucher ? ". Il m'abandonne un moment pour croiser d'autres amis : "tu ne bouges pas du feu Ginette, celui qui vient de passser au rouge. Tu t'y colles et tu n'en bouges plus. Je reviens. Ok ?". Disciplinée, je n'ai pas bougé d'un pouce, pas question qu'on se perde avant même le départ. Arrive le moment où il est donné, ce qui nous vaut d'avancer de 1m50 toutes les minutes jusqu'à ce que ce soit à nous de pénétrer dans les "starting block".

La course …
"une petite pensée pour Brubru qui nous manque, surtout au moment du départ"

Je fais une dernière fois la "cake" pour la photo puis nous partons … a fond. 10,5 kmh ! WÔôo. Krylin assure dès le départ son rôle de lièvre (traduire lapin en quebecquois) : un œil sur sa jolie montre et un papotage distrayant (moi, je ne peux plus parler depuis que l'on a dépassé les 8,7kmh , mon allure d'endurance :) )
Le top du top lorsqu'on a la chance d'avoir un lièvre, c'est de pas s'arrêter au ravito, continuer le regard droit devant, la foulée décontracté sans subir la moindre bousculade puis avant même d'avoir fait 200m, tendre la main et se retrouver aussitôt avec une petite bouteille d'eau à bonne température : "le luxe, parce que je le vaut bien !" :D
SOUDAIN (après 6 km) arrive LA côte (pas moyen d'y echapper !).
Krylin décide de "la bouffer" alors que moi je tiens à "gérer" mon effort. Nous décidons de nous retrouver la haut, juste après le ravito, côté GAUCHE !
Je cours, je marche, je mixe en fonction de l'inclinaison et je viens à bout de cette RRRRedoutable difficulté (j'en vois déjà 2-3 que ça amuse : sans déc', c'est pentu !) au bout de 16min grosso modo (pour a peine 2km). Pourquoi je précise ? attendez vous allez comprendre (gnarf gnarf gnarf) :
Au ravito, je longe tout sur la gauche et je cherche mon copain Kryliiiiin … que je ne verrais pas. Que je ne verrasi PLUS . L'attente a du être un peu longue et il est reparti, cela ne me traumatise pas plus que ça, je continue. Mais lui il était là. Il ne m'a pas vu non plus. Nous nous sommes bel et bien râté. ;) Et là ou ça devient amusant (après coup pour moi, mais moins pour Krylin) c'est que Môssieur m'a attendu … 20 MINUTES !
(Allez y, calculez : je monte à 7,5 kmh, lui à 10kmh, et il y a que 2km. M'enfin : "J'vais pas vite mais j'avance" !)
Pôvre Krylin, il profitera de ce répit pour attraper un bon courant-d'air dans le sous bois ;)
Après, c'est la grande grande descente. J'apprécie, je savoure, j'ai les cheveux au vent, la foulée aérienne, et les yeux rivés sur le chemin afin d'éviter les chataignes.
Très honnêtement, je maintiens une allure pas trop trop dure mais que j'estime être bien assez pénible au vue du peu d'envie que j'ai de me faire mal ! (c'est clair ?).
A 4 km de l'arrivée, je calcul : si je veux arriver sous les 1h40, il me semble que je dois rien lâcher, voir même accélérer très légèrement … bon , on verra bien. La côte du cimetierre est elle aussi passée en marchant, dy-na-mique-ment, et il ne reste plus que 2 km je crois. Mais pas plus de jus d'envie de jenesaisquoi pour accélérer, pourtant je sais que je serais "juste". Bah tant pis ! :)))
Je franchie la ligne facilement cette année (vraiment top l'organisation, sans bousculade, sans bouchons où tout le monde colle et SE colle (beurk), vraiment bien), et je file au point de rdv fixé avec Krylin : la mairie.
"Facile : quand tu passes la ligne tu continues toujours tout droit, tu récupères ta pomme, tu récupères ta médaille, tu récupères ton souffle et tu continues toujours tout droit. C'est sur le trottoir de GAUCHE !" …. J'ai a mon tour attendu 45 MINUTES, record battu :D
Ensuite je rejoint Mr Gigi, nous prenons une bière au soleil (même endroit que l'an passé … cela devient-il notre "quartier" ?), puis rentrons pour aller préparer ces délichieuses patates et confit à la graisse d'oie. La vraie vie quoi !

Conclusion 1 : la vérité, c'est que je suis "sport" et j'ai préféré remettre à l'an prochain ce record -1h40 , quand "ma (ex) chef" sera là.

Conclusion plus générale : j'ai manqué de jus. Aussi bien sur AV que sur PV.
Depuis ma reprise en juillet, je n'ai presque pas fractionné ou fait de sortie longue, me contentant le plus souvent d'endurance. Donc soit ça me va bien ainsi, je ne me tracasse pas, je fais mes petites courses de temps en temps pour le plaisir de croiser des tortues. Soit j'ai envie d'essayer de baisser mes petits chronos, et je me bouge un peu plus le "tnuuut". Mais pas tout de suite en tout cas : laissons passer l'hiver :D

Conclusion spé Krylin : je te taquine , mais t'es vraiment chouette ;)

Ginette

2008-09-25 00:49:02 : Le vrai dessous de l'ITB - 2 photos - 14 réactions

Le Vrai dessous de l'ITB..
En cette soirée des culottés … le 20 septembre 2008- Iles Ste Hélène - Là ou j'ai couru mon 1er semi en avril..

Course de 10Km , ainsi qu'une marche de 5Km , dans le but de réunir des dons , pour la fondation -
Centre du cancer Segal - Cancer sous la ceinture,
Pour pouvoir y participer il fallait réunir une sommes minimum de 300$ par personne
Au terme de la journée.. ± de 350 000, 00$ de dons avait été reçu
Notre petite équipe (2)- Club des Maîtres du Plateau - ( club de natation ) faut dire que nous nous y sommes pris un peu tard
Pour monter une équipe et il n'est pas toujours facile de réunir une telle sommes un mois avant l'événement..

Ce sera pour l'an prochain avec couleurs & déguisements assortis.
Pour l'occasion - Les couleurs de l'ITB ont été porté….& quelques sponsors
Courir en bobette en voilà une idée. Ne sachant pas trop quoi à m'attendre, j'ai fait ça relativement conservateur…
Mais quelques beaux spécimens aussi bien féminins que masculins .ont pris le départ avec bobettes, brassières et leurs running shoes..
Le déguisement était de mise..

Après l'enregistrement , récupération du dossard,& préparation mental….. etc...le départ fût donné à 16h00 sous les applaudissements des familles venus encourager leurs équipes, chum, blonde etc..et l'œil surpris de pas mal de badeaux de voir passer une gang de capeur ou marcheur arborant bobettes de toutes les formes, couleurs & grandeurs..
Deux boucles de 5 Km à faire.. Départ assez lent sur le 1er Km 1/2 la piste , n'étant pas très large à certain endroit.. par la suite, beaucoup plus facile sur le 1er 5 Km passé à ± 26mn jje me sens vraiment bien , la température est idéale pour courir, et pas mal de monde pour vous encourager , je passe le 8Km en 41' - ( set up musique) - je ne lâche pas , la personne qui me double , me félicite pour mes tortues, en rigolant
Me disant après course que ce fut un belle source d'inspiration…;-)))


AU 400 dernier mètres -Le PASSAGE GINETTE…à Propos j'ai fais une recherche là dessus, les faits doivent être sûrement encore vérifier..
Mais voilà ce que j'ai trouvé
Passage Ginette-Ref : Wikipedia..& Universalis
Ce phénomène serait apparu pour la 1er fois le Dimanche 13 Avril 2008 à Annecy, le dernier 400m d'un semi Marathon… Un membre de l'ITB ( International Tortues Band) Ginette - c'est fait une TERRIBLE entorse…
Les causes reste à ce jour encore inexpliquées…l'intéressé nous affirme…
Blablablabla...., Certains disent qu'un pot de LCDONDPPLN a fait obstacle , d'autres assurent que ce sont les Bôs Bonhommes qui l'ont encouragé
qui aurait provoquer sa malencontreuse chute…
Depuis ce fâcheux,incident, le monde de la course à pied n'est plus le même , à chaque fin de course, sur des terrains divers & variés
Chaque capeurs appréhendent ce passage.. Nous n'avons pas encore relevé de nouveaux incidents sauf notre Ginette qui à frôlé la catastrophe au semi d'Auray -Vannes - Mais reste que la vigilance est de mise.
Mythe , Réalité, Légendes urbaines , chacun ce fera sa propre opinion. Dans le milieux littéraire on entend dire que Pierre Bellemare & Alain Decaux ce disputent les droits pour pouvoir écrire le vrai récit… À quand un film ?? À SUIVRE

Pour être tout à fait franc , cette fois ci , je n y ai pas du tout pensé peut être que la jolie paire de !!!…. Ma concentration extrême pour finir ma course et battre mon propre record , ma fait oublier ce passage - Pourtant il y avait un petit pont à traverser…!!!!

Après la course, récup du Tee Shirt, et avant boisson , Bière & jus de raisin,
Je retrouve BK - qui à fini sa course bien avant moi..
Paraît il qu'il n 'était pas au mieux de sa forme, ( il a fini 2ème des hommes en 37'44 » pas au mieux de sa forme !!!! Ah ces jeunes …
Pour ma part je pensé avoir été en dessous des 55mn, car j'avais oublié de stopper mon MP3 -
Résultat officiel - 53'08 Très heureux » 189 participants pour le 10Km fini 68ème & chose rare, plus de femmes que d'hommes…
Après le vrai Party a commencé.. Bloomer étant un gars toujours très sérieux, c'est éclipsé vers 19h30.. laissant la place au jeunes & moins jeunes
pour rejoindre sa petite famille pour un restau



2008-09-18 00:34:59 : Montréal - Un semi pour Bloomer un..!! - 8 photos - 27 réactions

En ce jour du 14 septembre 2008, sur la ligne de départ du semi Marathon de Montréal,,
Mon 2ème semi. - Temps de ref 2h06'22 »
Aujourd'hui la course va être rude car à quelques 5000Km de là Nos Triplettes d'Auray Vannes, Ginette, Macadonf & marie, sont aussi à ce préparer pour le semi, ainsi que Ouster, krylin , Mika & Ku qui ont aussi des courses
Seul Tortue de l'ITB parmi 3500 autres entouré de lièvres des bois,de bûcherons et patin couffin.
Mais aussi une amie ( Josephine Lapopine) qui participe à sont 1er -10Km qui va me coûter un Restau Sushis, elle a fini sont 10Km en 1h02 et compte bien en faire d'autre , le Restau est pour moi

Journée pluvieuse, sur Montréal 19° et pas mal de vent sur le Pont,, Départ prévu à 8h40, sur le pont Jacques Cartier ,Pont construit en 1930, Il fût appelé Jacques Cartier en 1934 en l'honneur de l'explorateur qui a découvert le Canada en 1534
Pour la Musique même Setup qu'au mois d'avril , sauf 2 , 3 tune pour l'occasion, Singin' in the rain & Version anglophone de : (Toute la pluie tombe sur moi)
Le Départ est donné sous les applaudissements des Marathonien , qui partent 20mn après nous
Les 1er 3Km ce passe bien, peut être un peu lent, ( tient les filles ont du démarrer petite pensée pour elles) .mais mis à part la pluie tout baigne , au 4ème côte de Beri avec ravito. Petit embouteillage mais nous finissons par passer, dès le début de la course je cours avec une personne qui est à sont 1er semi ,V1 lui aussi ( le moyen Age..- Merci Mika), tout va bien, le Lapin des 2 heures était tellement loin devant au départ, que j'ai laissé faire.
Au passage au 5ème - Parc Lafontaine, Je fais une course le 19 octobre ,vous aurez un topo à ce Moment là
je vais plus lentement que prévu, le 30mn est passé , j'espéré 27/28mn .. Pas grave on continu
Après nous traversons le Plateau Mont Royal, Cartier Dit (francophone c'est de moins en moins le cas) , avec de bon petit restau , bistrot, et commerces en tous genres entre le 7 & le 8Km nous arrivons au croisement de St Joseph & St Laurent, un choix s'impose.. à Droite la course continues , à gauche le Sergent recruteur, avec une Stout …Heureusement il ne sont pas encore ouvert alors à droite…
Je passe le 10Km à ± 59mn trop lent….La pluie c'est arrêté
Je suis toujours en compagnie du même gars qui commence à souffler un peu , mais tient l'allure je l'encourage, au 11ème Km ( parcours du 10Km. Cette partie là je la connaît sur le bout de mes shoes.. Sachant que je ne ferai pas - de 2h00, j'espère arriver à 2h05..ce serai pas pire
Les 5 prochain Km sont très roulant . alors comme je me sens bien, j'accélère un peu la cadence, mon coéquipier lâche vers le 13Km, il finira en 2h11.
Arrivée au 15ème on approche de la Pi IX ±1,5Km de faut plat montant avec un inclinaison un peu plus prononcé , pas grand chose pour des Riri ,Poca , Madie , Isach & sûrement d'autres. Mais pour Bloomer -il aime pas pantoute…
Les 3 derniers Km ce font super bien, pas mal de monde pour vous encourager , et tous les coureurs s'encouragent les uns les autres ..c'est vraiment le fun.. mais avant , il y a le passage (Ginette) tant redouté, 500 dernier mètres, en épingle et descente pour ce diriger vers l'entrée du Stade Olympique, Stade fait pour les Jeux Olympique de 1976 - Architecte Roger Taillibert, ( architecte du Parc des Prince.. je Crois)
Stade avec sa tour incliner , Le stade où, le même chemin où le Marathonien de l'époque
Pour la petite histoire les Jeux de 1976 ont été boycotté par les Pays Africain en Protestation contre la Nouvelle Zélande avait une tournée de Rugby en Afrique du Sud.. Avant les Russes & les Américains comme quoi..
92 Nations, 6084 Athlètes , La France a eu 9 Médailles - 2 d'or
Nadia Comaneci - la petite Gymnaste Roumaine.., Guy Drut à eu sa médaille d'or au 110m haie des JO de 76,

Passage sous le Chrono 2h13…Calcul rapide, avec le Timing de la musique.. Bloomer ne fera pas mieux qu'en Avril..
Au Final 2h07'33 » - Très content quand même, heureux d'avoir fini, petite médaille pour vous remercier de votre participation..
C'est ben le fun…
Pour le semi Le 1er la couru en 1h09'54 »... , Le Marathon en 2h17'07 »..
Je retrouve le gars avec qui j'ai fait une bonne partie du parcours, très heureux lui aussi.. Passage - lunch , repos & étirement , douche , retour à la maison, pour une bonne sieste, La Stout sera pour une autre fois, mais Pastis, Bavette à l'échalote, m'attendent pour le repas du soir avec la petite famille.

2008-09-15 18:13:06 : Une tortue sur la (Se)lune - 1 photo - 19 réactions

Le Semi Marathon de la Selune

J'ai fait cette course en tant que semi de référence pour mon marathon le 5 octobre (Je veux "notre" marathon car je le partage avec Macadonf...). J'ai un coach qui suit ma préparation pour ce marathon et il m'a conseillé de faire les 15 premiers km à 12km/h et les 6 derniers à 12,5km/h.

Je suis parti de bon matin sous une brume bien épaisse mais qui est parti vers le milieu de la course. C'était une petite course avec 275 coureurs sur le départ alors je me suis mis à l'arrière du peloton pour ne pas me faire trainer par les avions en tête - le premier finit en 1h12 :-O

Le parcours fait quelques boucles dans le village de Ducey et prend un ancien chemin de fer converti en voie cycliste pour le village d'à côté, quelques boucles de plus et puis on retourne à Ducey pour 2/3 boucles avant de terminer. Malgré toutes ces boucles la parcours est assez varié et on prend des chemins différents pour revenir vers des points communs. Ceci a l'avantage de pouvoir voir courir un maximum de coureurs si on est dans le peloton et voir passer les gens qu'on connait plusieurs fois sans bouger si on est spectateur.

Il y'avait des ravitaillements tous les 5km - même un peu plus car on est repassé devant les ravitos du 5 et 10 et les bénévoles redistribuaient ce qu'il restait. Un petit mot sur les bénévoles : tous très sympas et souriants, même quand il fallait escalader les buissons et passer les ronces pour aller chercher les bouteilles vides que les coureurs balancaient n'importe comment >-(

J'ai réussi à tenir mes 5"/km et en suite mes 4"48/km et j'ai fini avec un petit sprint sur les 200 derniers mètres pour voir ce qu'il me restait dans les jambes pour finir en 1'43"50 pour 1'44"28 visé :-)

C'est un semi fort sympathique avec une bonne ambiance ou les gens ne se prennent pas la tête. Le parcours est très chouette, on voit de la belle campagne Normande et la seule partie moins jolie passe devant la fabrication du Camembert Coeur de Lion ce qui m'a fait sourire :-)



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