La course à pied Les blogs courseapied.net : tortues

Le blog de tortues

Flux rss du blog, des réactions

Les derniers billets

Mes catégories

  • A venir

Mes liens


Le forum courseapied.net

Le chat courseapied.net

Les blogs courseapied.net

2006-12-28 20:56:31 : côte sauvage....

Je profite des vacances en bretagne pour rechausser les running. Mais quitte à sortir par ce temps de chien, autant le faire dans un endroit.... comment dire.... regardez c'est tellement mieux...
jepipote
hervé

Les réactions

Par Martine, le 2006-12-28 21:10:12
Que la bretagne me manque parfois.
Martine

Par alainP, le 2006-12-28 21:31:32
ça sent l'iode !

Tu as courru sur les mousses ? Un tapis.

C'est vrai que ça réveille bien ce genre de sorties. Tu t'es baigné ensuite ?

Par jepipote, le 2006-12-28 22:22:57
@ martine, maintenant je comprends mieux les bretons éxilé-))
@ alain, j'ai courru sur un petit sentier, dans les rochers, sur l'herbe,dans le sable... tu sais quoi, je suis sur qu'un jour il y aura un trail "côte sauvage de quiberon".
et non je me suis pas baigné... j'avais pas ma serviette pour m'allonger sur la plage aprés-)).
hervé

Par Delphine, le 2006-12-28 22:54:50
Merci Jepipote! La mer mon premier élément me manque parfois comme dit Martine...Merci pour ces belles photos.

Préservons la Nature, elle nous préservera...

Moui je suis un peu citation en tout genre en ce moment.

Par hélène, le 2006-12-29 09:43:53
et oui, c'est beau par chez nous! Pas tout à fait à côté de chez moi, Quiberon, mais ca ressemble...

Par Cestpasmoi, le 2006-12-29 10:21:48
J'ai terminé mes études à Rennes, et ce n'est pas la première fois que je me dis que j'aurais dû y rester.

Par brubru, le 2006-12-29 14:15:19
génial !
effectivement, le ciel est de saison, mais c'est tellement + agréable que de courir par chez nous.
Kenavo

Par macri, le 2006-12-29 17:52:42
et surtout, c'est aussi le désert, je veux dire on ne se pousse pas... chouette!

Par parisi, le 2006-12-30 18:33:55
Waouuuu Superbes photos Hervé !!!

Merci et à bientot !!!

parisi

Par mielou, le 2006-12-30 20:34:37
la côte sauvage n'est plus si sauvage...
mais elle reste encore magnifique
mielou nostalgique
avec 30 ans de moins sur les mêmes chemins

Par larotule29, le 2007-01-28 17:17:08
salut,à propos du temps
"en Bretagne,il ne pleut que sur les cons",c'est pas de moi évidemment,mais ça me correspond,tellement

Par larotule29, le 2007-01-28 17:19:06
salut,à propos du temps
"en Bretagne,il ne pleut que sur les cons",c'est pas de moi évidemment,mais ça me correspond,tellement

Par larotule29, le 2007-01-28 17:20:17
Merci pour tes photos magnifiques,et tes commentaires sympas..........

Votre pseudo :

Votre commentaire


Combien fait un plus trois ? (en toute lettre)





















Les 5 billets précédents

2006-12-20 20:28:19 : caramels mous à la fleur de sel ... - 0 photo - 4 réactions

voici une recette piquée sur internet que j'ai réalisé au printemps dernier, en revenant de Guérande. Attention, être bien vigilant sur la couleur du sucre, et ensuite, tester régulièrement pour ne pas trop cuire les futurs caramels.

Un régal.

Et quitte à prendre des calories, autant qu'elles soient bonnes. Pour préparer Noël et faire des cadeaux, c'est sensas.

NB : le sirop de glucose s'achète en 1 Kg dans les boutiques spécialisées en matériels pour patisserie.

Caramels mous à la fleur de sel:

250g de beurre (non salé)
150ml de crème fleurette entière
20g de fleur de sel
75g de sirop de glucose
500g de sucre semoule

Cuire à couvert le sucre semoule et le sirop de glucose à une température de 145°C(feu doux/moyen).
Porter la crème,le beurre et la fleur de sel à ébullition.
Lorsque le sucre prend une belle couleur brun-doré(pas trop sombre,il devient amer), y verser le mélange beurre-crème-sel, tout en remuant (attention, ça peut bouillir). Laisser cuire à feu très doux en faisant un prélèvement avec une petite cuillère de temps en temps (plonger la cuillère dans l'eau glacée pour tester la consistance du caramel quand il est froid). Bien surveiller!!
Lorsque la consistance souhaitée est atteinte,verser immédiatement le caramel dans un moule carré recouvert de papier sulfurisé (très important,sinon impossible à démouler!). Laisser refroidir et découper des carrés.

Certains utilisent du miel aulieu de glucose. C'est plus difficile d'obtenir la consistance.

Pour la deuxième partie de la cuisson, j'utilise maintenant une saucière SEB achetée trois sous en foire à tout.

Bon appétit ...

AlainP

2006-12-06 22:43:44 : La Saintélyon du turtle Coli, d'un autre point de vue - 0 photo - 16 réactions

Bonjour Coli et Bonjour à tous !

Voici ma version des "faits" :
Dés 7 h30, j'étais au dernier ravito, à Beaunant, et j' attendais ChristianB du forum que je fus contente de saluer et d'encourager un peu, avant la dernière partie du parcours, la plus éprouvante sans doute, après une nuit sans sommeil et déjà 56 kms en terrain d' aventure...
J' ai su que Fabicheri était là aussi, et qu' Enzo était passé...quelques heures avant.Dommage de ne pas les avoir vus et boostés pour la suite. J' attendais donc de pied ferme l' ami Coli, que j' avais eu au tel, vers 7h50 et qui me disait que tout allait bien d 'une voix étonnamment éveillée et le moral au top. Il m' avait dit : "c'est cool !".
Pour passer le temps, je faisais la circulation sur la petite route que traversaient les coureurs avant le ravito et leur indiquais le chemin...le calvaire se lisait déjà sur le visage de certains, qui, boueux jusqu' aux genoux, boitaient ou grimaçaient perclus de crampes et me demandaient: "mais il est où ce ravito ? on aura des massages ici ? ben , non, désolée...
Plus les heures passaient, plus l' état des coureurs était précaire. J'arrachais un sourire à certains, les félicitais et les encourageais comme je pouvais. Un coureur, heureux de voir quelqu' un qui l' accueillait ainsi, m'a serrée dans ses bras et taper une grosse bise! quelques uns avaient la pêche, néanmoins.
J' ai remarqué que ceux qui couraient avec des potes ou des compagnons de galère, avaient bien meilleur moral et meilleure forme apparente...à bon entendeur !

Il est 9h30 environ, un peu inquiète, je tente d' aller à la rencontre de Coli. Les coureurs sont clairsemés, maintenant et s'il avait un souci en chemin...
Ah, le voilà, à deux pas de moi, alors que j' allais lui téléphoner. Super, on se reconnait sans problème...contents de se voir, bien sûr. Et, direction le ravito, à 200m de là où il se ravitaille un peu et me remet son sac.Il me raconte un peu son périple et on se donne rendez-vous quelques kms
avant la ligne d' arrivée. Je l' ai trouvé en assez bonne forme, ayant une volonté de finir infaillible.Courageux, motivé malgré des moments difficiles; il attaqua la
grimpée de Ste Foy vaillamment.
Après quelques péripéties personnelles, j' arrive à Gerland, vers 10h30 et, comme prévu, runnings aux pieds, je vais, je vole même, à sa rencontre. Dans ma lancée, je loupe la montée sur le pont et fais 1 km de rab, zut de zut, faut pas que je le loupe (car je n' ai plus de portable!).
Chemin faisant, je croise des coureurs, seuls dans une zone ingrate, droite, un peu ventée , sur la presqu'île entre Rhône et Saône. Pendant 4 kms, je vois beaucoup de douleurs sur les visages, dans les jambes...je leur dis "bravo, vous avez fait le plus gros; bientôt c' est l' arrivée, on vous attend !"
J' ai, pour réponses quelques mercis, quelques signes de tête, quelques "j'en peux plus" qui me tirent les larmes des yeux. Je revois les mêmes coureurs qu' à Beaunant, mais bien plus éprouvés. Je croise deux couples qui marchent, mains dans la main, se soutenant mutuellement.Il est 11h15 et, à présent, il n' y a plus que des marcheurs...qui cherchent dans le lointain, l' arche de l' arrivée.

Ah, j' aperçois Coli, sur le quai, face à moi. On se fait un signe avant de se rejoindre. Je sens que la fatigue a gagné du terrain...mais il me surprend par son moral à toute épreuve, il a mal aux jambes et on alterne marche et course. Le soleil brille sur Lyon, tout ira bien. On a bien papoté sur ces derniers kms...il oubliait de courir, par moment: "Allez Say, on trottine encore un peu ?" que je lui disais... il souffrait de ses genoux, mais avançait, courageux sans gémir une seule fois.
"Eh bien, tu vois, ça y est, on arrive! Il y avait là, quelques lyonnais admiratifs qui le félicitaient sur les derniers mètres.Mais que vois-je ? l'arche d' arrivée s' est effondrée ou bien, ils la démontent ?"...Une équipe est entrain de la soutenir pour que Coli puisse passer dessous...l' accueil est mitigé, pas cool !
Mais, l' objectif est atteint, la ligne d' arrivée a été franchie avec le sourire, aprés quelques 11h45 d ' aventure.
Bravo Coli, tu l'as fait, c' est un truc de fou qui va te laisser de beaux souvenirs, de belles images. Pendant les jours à venir, tu vas vivre et revivre tous ces moments intenses et magiques.
Je suis heureuse d' avoir participé, à ma manière, à ta course. Je t' ai beaucoup apprécié, à tout point de vue et j' espère t' avoir apporté un peu de soutien et réconfort.
Bonne récup à toi et à bientôt pour de nouvelles aventures...

MarieDeLyon

2006-12-04 15:55:00 : Un turtle à la Saintélyon - première partie - 3 photos - 33 réactions

"Mais qu'est ce qui a bien pu passer dans ma petite calleboche?" Je suis assis là par terre au milieu d'un hall grisâtre, noyé au milieu de milliers de coureurs venus en découdre sur une course reliant Saint Etienne à Lyon de nuit. La boule d'angoisse réapparait. La dernière fois qu'elle est venue me saluer, c'était lors de la première épreuve du baccalauréat. Elle m'avait porté chance mais fait visiter la moitié des toilettes du Lycée. Autres temps, autres terreurs. Là, j'ai choisi et même payé pour user mes petits pieds sur des chemins tortueux et des routes peu fréquentées.


Trois mois avant

Sur un forum un certain Neo s'interroge sur son inscription à une épreuve qui lui fait un peu peur. Là je suis carrément intrigué car il a accroché une épreuve de 6 jours à Antibes à son palmarès, embrayant sur les 12h de Bures le week end suivant et le tout sans se plaindre le moindre du monde. Si même un phénomène de résistance et d'endurance craint cette course... pourquoi pas moi? J'ai bien au moins une case en moins, celle du doute. Mais j'ai dû réfléchir à voix trop haute, ou a clavier trop proche de mes mains, pourtant je ne suis pas Italien, mais hop, voilà que le message est parti! Trop tard pour revenir en arrière. J'ai écrit que j'étais des leurs... Là ça se complique sérieusement. Je n'ai jamais couru plus de 10Km en compétition, et encore, dans des temps de grand débutant. Autres handicaps : j'embarque une belle surcharge pondérale (certains appellent ça du lest mais le lest se lâche au décollage lui!) et il n'y a quand même pas beaucoup de dénivelé en région parisienne où je cours.

Heureusement, la fée internet veille. Et je me réveille sur le site Kikourou où un post se créé pour l'occasion, distribuant moultes informations de logistiques et tactiques. Je bâti un plan d'entrainement à partir de ceux du site de Bruno Heubi. Ils sont prévus pour des 100Km, donc cela devrait suffire pour mes 68 à moi. De longues sorties en endurance, quelques unes en allures seuil et marathon. Et puis, il y a aussi ce groupe de coureurs qui habitent dans ma ville et avec qui je passe mes dimanche matin à essayer de ne pas trop me faire distancer. Ils sont en footing et moi le plus souvent au seuil mais ils me permettent de tenir des allures sur des durées que j'aurais du mal à assurer seul. J'ai même l'impression de progresser en vitesse.

Je ne sais pas pour vous, mais j'aime bien l'aventure, quand je connais la fin! Toujours armé de mon moteur de recherche préféré (et parfois de la carte bancaire qui va bien), j'ai sorti le kit de l'utra trailer (coureur hors route au delà du marathon) : tannage des pieds au citron (vu sur le site du Marathon des Sables), équipement allégé et chaud chassures à crampons hyper accrocheurs, diététique d'avant course (hyper glucidique) et de course (barres de céréales, spiruline, cocktails énergétiques pour étancher sa soif). Sauf, que... J'avais tout prévu pour une température de -4°C à 4°C et la météo annonce 10°C cette fameuse nuit. Du coup, revue complète du paquetage 8 fois dans l'après midi avant le départ! Impossible de choisir entre les chaussures de route que j'aime bien, les trails qui me collent des ampoules, entre un cuissard, un short, un collant, entre la super veste polaire hors de prix et un simple coupe vent, etc, etc... Du coup, j'ai tout pris, entrant les derniers équipements au chausse pied dans ce sac de sport vraiment trop petit.

Le départ

Donc après 380Km et 1600m de dénivelé cumulé, me voici à l'assaut de mon Everest à moi, la Saintélyon. Rendez vous après 22h30 à côté des gradins avec les Kikourou/Ufo (groupes de coureurs du net). Après une bonne inspection des tribunes façon inspecteur Colombo "excusi moué missiou, savé vous oùki cé le zoo?" qui m'a valu l'opprobe de la plupart des personnes que j'ai -gentiment- bousculées, aucune trace d'eux. Tant pis, je m'installe dans un espace de "luxe" (1m² au sol) où aucun coureur n'a eu l'idée de poser ses affaires. Moi qui n'aime pas la foule, je suis servi.

Ca y est, au bout de 30 minutes, j'ai revêtu ma panoplie qui "court toute seule". Prèt à en découdre, allez où est ce départ? Qu'on en finisse, je suis une vraie pile électrique... affublé d'un sac de sport de 20Kg! Je l'avais oublié celui là. L'organisation s'occupe de transporter nos sacs au point d'arrivée. Bon point pour elle. Et dans le car où on dépose un peu en vrac nos chargements, je croise un des joyeux lurons Ufo, un de ceux qui trouvent que la course est trop facile et trop courte et qui s'amuse parfois à la courir dans l'autre sens avant le départ! Second bon point pour l'organisation, elle me permet de retrouver mes amis du net sur le départ. J'ai l'impression de retrouver le fameux Néo, mais je ne suis pas sûr. Enfin quelqu'un me dévisage comme si on se connaissait mais n'a pas l'air sûr non plus. Mon téléphone sonne. C'est un collègue triathlète qui a fait quelques Iron Man avec 4h au marathon à chaque fois. Un autre costaud. Je pars le saluer, on taille le bout de gras, il sert la palluche à un notable du coin. Et quand je lui dis goguenard qu'il connait tout le monde, il rigole en me disant que c'était un de nos boss. Aïe la gaffe!

Le départ des relais est un petit quart d'heure avant le départ des raiders solo. Mais tout le monde se masse déjà dans la rue du départ. Tant mieux, j'en profite pour atteindre ce stand maintenant déserté de boissons, sorte d'Edelweiss intouchable en haut de la montagne de coureurs. Là, personne. Je peux enfin boire, grignotter quelque chose et tranquillement prendre place bien calé au fond du peloton de départ. Par le plus grand des hasards, je retrouve mon triathlète tout sourire, heureux d'être là et hop, on part... façon marathon de Paris, avec 5 minutes pour franchir la ligne de départ! 7500 coureurs au total, ça fait beaucoup. La vidéo du départ est là :
http://www.youtube.com/watch?v=Oil_GpEx5_M


Le direct / la course

Demain le direct il faut que je me repose les doigts de pieds! Et puis pour rendre hommage aux Yerres'Erus, ce sera sur leur blog que j'irai squatter étant toujours en froid avec le forum. En tout cas, merci à (en vrac) : Calou, MarieDeLyon (mention spéciale, vous verrez pourquoi demain), Ulysse, AlainP, Brinouille, David91, JCC, PI, Pascal77, Liline, and Cal of course pour vos encouragements.

2006-12-03 14:40:46 : Quelques foulées à Chatenay - 0 photo - 9 réactions

Habitant à Chatenay Malabry, je ne pouvais pas laisser passer une nouvelle participation à la course locale, "la Foulée hivernale de Chatenay Malabry", 15 km bucoliques à travers les bois de Verrières, sur routes et sentiers.
Je l'avais fait l'an dernier, mais sur un parcours différent et un chrono de 1H30'

Ce matin, un vent à décorner les cocus soufflait à l'heure du réveil, mais il ne pleuvait pas. Et puis, ce vent, il a faibli, ce qui n'était pas plus mal.

Départ à 09H30, 400 participants. Le départ est large mais il y avait un goulet d'étranglement après 200 m, bien positionné sur la droite, je n'ai pas trop été géné dans le 1er km. Je suis parti trop vite je le sens, 4'40" au 1er alors que ça monte plutôt pas mal ... panique à bord, j'y arriverai pas, j'y arriverai pas.
Quelques foulées pour me calmer, on regarde le paysage, l'A86 est toujours là et on attaque la partie haute du bois, parcours plutôt plat avec quelques faux-plats montants, et des parties franchement piégeuses (pierres cachées par les feuilles)
Passage au km 5, 1er ravito, moins de 25' au chrono, toujours sur les bases de mon objectif.
Passage au km 10, 2ème ravito, un peu plus de 46' (meilleur chrono sur 10), merde pas de bouchon sur la bouteille, un peu de flotte sur le crane, 2-3 lampées dans la bouche et on repart.
Ca commençait à coincer au km 9, et ça recommence à coincer au 11, je prends un gel un peu plus tôt que prévu, et je prends l'allure de 2 vétérans qui me lacheront un peu plus tard.
Dur dur, cela devient dur, le parcours ressemble plus à un cross qu'à une course hors stade.
J'avais envie de passer le 13ème en 1H00, raté, pas grave, reste plus que 2 km et j'ai de la marge.
Un dernier petit raidillon et là un secouriste de la croix rouge en vélo qui me dit, "allez,à partir de là, ça descend", joie infinie, et c'est que ça descendait pendant 1.5 km.
Dernière petite difficulté à 500 m de l'arrivée : un escalier d'une dizaine de marches, avant le sprint final et le chrono : 1H10'24" et une place de 168ème sur 392.
Heureux et ravi, ravi et heureux ... le chrono sur 10 000 laisse présager de bonnes choses pour 2007

2006-12-01 15:42:22 : Tant qu'il y aura de l'eau.... - 0 photo - 7 réactions

Ca faisait longtemps que je n'avais pas blogué (ni les autres tortues d'ailleurs...)

Et bien, il n'y a pas grand chose de nouveau sur le front TFL... Les divers problèmes de Caro avec ostéopathes et podologues non compétents m'ont bien refroidi pour aller consulter "au hasard", et malheureusement je n'ai pas eu d'adresse sûre dans le coin. Il faut dire que je mettais déjà peu d'empressement à aller consulter auparavant....

Donc, je n'ai absolument pas couru entre le 7 septembre (30mn, 4km) et samedi dernier, où j'ai retenté une mini sortie sur l'herbe : juste 10 mn, tout doucement. Je n'ai ni kilométrage ni fc, c'était juste comme ça (les piles de mon cardio sont mortes et je n'ai pas envie d'en racheter avant qu'il me reserve vraiment...)
Bon, aucune douleur particulière, je n'arrive pas à décider si je resens plus le tendon depuis ou pas... Faut dire qu'il fait bien humide par ici en ce moment, et que j'ai toujours ressenti plus fortement la gêne par temps humide ("ah, ma bonne dame, il va pleuvoir, j'vous l'dit, y'a mon tendon qui m'tiraille!" :D )
Je ne pense pas retenter ça ce we, plus à cause du temps pourri qu'autre chose (c'est bien l'herbe pour mon tendon, mais les bains de boues bof...)

Côté natation :
un peu de progrès, même si mes temps sont toujours assez risibles... Je n'ai pas pris de cours car il y avait des choses à mettre en pace au niveau de mon emploi du temps, et d'ailleurs ca n'est pas fini - en fait je ne suis pas sûre que j'aurai vraiment le temps de faire des cours.
J'ai renoncé à faire des battements de jambe :je suis tellement lente pour ça que ça me déprime.

En général je structure mes séances comme ça : 300 à 500m d'échauffement (souvent en alternant des 100m brasse, crawl et dos si possible selon la foule). Après je fais plus de l'endurance, disons 500 à 600m crawl le mercedi (j'ai moins de temsp et je dois moins me fatiguer, travaillant l'après-midi) et 1000m le vendredi, que j'essaie de chronométrer - et aujourd'hui et vendredi dernier j'en étais à 24'10", comme vous voyez y'a du progrès mais on est loin de temps "raisonnables". Parfois, comme aujourd'hui, je fais précéder le 1000m de 200 brasse, à vitesse moyenne.

Le mercredi, en général, ça me suffit, je finis souvent par 100 ou 200m cool, en crawl ou brasse ou les deux.

Le vendredi, je me fais un peu plus de mal en "fractionnant" - mais j'aime bien ça, j'ai l'impression d'aller un peu plus vite. Je fais 4 fois (25 crawl rapide, retour brasse lent), et depuis 2-3 semaines, je fais en plus (avec du repos en brasse entre les deux) : 2 fois (50 crawl rapide + 25 brasse lent).

Ce midi, j'ai nagé en tout 2.5km, en 1h09 pause pipi comprise ;-)

J'ai fini par quelques longueurs de crawl en comptant mes mouvements, et j'ai été surprise de constater le progrès : j'en étais à 21-22 par longueur (non compris le premier "pousser" des pieds sur le mur...) alors qu'il y a quelques mois :
http://tortues.courseapied.net/billet.php?idbillet=1974
j'en étais à 26-27.
Mes mouvements ont donc gagné en efficacité, c'est bon signe. C'est sûr que des cours pour corriger mes défauts seraient les bienvenus...

Je vais vous dire, ca m'a bien fatiguée tout ça. Si je ne veux pas m'écrouler à ma repet chorale ce soir, il vaut mieux que j'aille me faire une petite sieste...

Je serai de passage à Paris les 10-11-12 décembre.

Hélène

Tous les billets

www.courseapied.net - info@courseapied.net